Comment parler du transfert à sa psychologue ?

Forum psychothérapie
Violettebleue
Messages : 3
Inscription : 09 avr. 2020, 18:55

Comment parler du transfert à sa psychologue ?

Message par Violettebleue »

Bonsoir,

Mon message, comme d'autres sur ce forum, porte sur le transfert. Comment oser en parler à ma psychologue ? Je suis une thérapie depuis presque deux ans. Depuis des mois je suis préoccupée par mon transfert. Je suis très à l'aise et en confiance avec ma psychologue et c'est le seul sujet dont je n'arrive véritablement pas à parler avec elle. Lorsque je suis chez moi, je pense à ma psychologue avec beaucoup d'émotions (le transfert est d'ordre maternel) : amour, tendresse, affection. J'ai envie de la prendre dans mes bras. Je dors même avec un doudou et je m'imagine que c'est elle (mais j'aurais tellement honte de lui dire), alors que je n'ai jamais eu de doudou, pas même enfant. En fait, mon vrai problème est que je VOUDRAIS lui en parler, j'en ressens le besoin, mais je n'y arrive pas (j'ai l'impression que ce n'est jamais le bon moment, ou alors que c'est ridicule, ou parfois que c'est trop fort émotionnellement. Et quand je veux en parler, c'est comme un retour à la réalité qui s'impose à moi, et j'ai l'impression à ce moment de ne plus être dans le transfert mais juste en face d'un être humain "normal"). Je voudrais lui dire que je l'aime énormément, et je voudrais sentir qu'elle est émue, je voudrais la toucher émotionnellement. Parfois lors des séances de thérapie, je ressens un échange d'émotions entre elle et moi (de la tendresse, de l'amour), et ça me bouleverse complètement. J'en pleure quand je suis seule chez moi. Régulièrement je me dis que je dois lui en parler, mais c'est plus fort que moi, je reste muette à ce sujet à chaque rdv. Je suis sûre pourtant qu'en parler me ferait beaucoup avancer...

J'espère que vous pourrez un peu m'aider à avancer. Merci d'avance.
Minijeune
Messages : 1593
Inscription : 06 janv. 2014, 00:47

Re: Comment parler du transfert à sa psychologue ?

Message par Minijeune »

Bonjour,
J'ai lu votre message avec grande attention.
Je me retrouve un peu dans vos propos lorsque vous parlez de transfert... je crois que c'est important d'adresser ce sujet avec votre psychologue... mais je comprends votre crainte de le faire. Vous savez, vous avez le droit de fantasmer sur le fait que votre psychologue soit votre maman. Ça parle de vous, de votre passé, de mos manques... je ne suis pas une psychologue... donc au niveau théorique, je ne pourrais pas vous dire, avec assurance, ce qu'il en est avec ce mécanisme. Mais il me semble, ce que je sais, c'est que le transfert et le contre-transfert sont normaux dans une thérapie... et qu'en quelque part, si la psychologue est en mesure de bien faire son travail, ce que vous aimez à travers elle, c'est une partie de vous. En fait, en vous accompagnant, elle doit se détacher d'elle-même jusqu'à un certain point... elle devient un mirroir, elle vous fait des reflets, vous répète des mots que vous dites pour vous amener a réfléchir et à trouver par vous-même les solutions à vos problèmes, d'y trouver un sens, de guérir...

Mais qu'arriverait-il si vous lui disiez ce qu'elle fait ressortir de vous... peu importe qui represente votre doudou... l'important n'est pas que vous arriviez à vous sécuriser avec... à peut-être prendre soin de la petite fille... mais dans ce fantasme, encore une fois, la psychologue n'existe pas non plus... mais vous arrivez à vous apaiser quand même?! Non?!

Alors je comprends que la crainte et ce qui fait en sorte que vous n'affrontez pas le sujet, c'est que vous avez sûrement peur qu'elle vous remette la vérité dans le visage... et qu'elle vous explique ses limites... mais aussi, pouvoir utiliser ce transfert pour voir ce qu'il s'y cache... mais il y a une peur de rejet lorsque c'est abordé...
La journée où je me suis rendue compte que je n'existais pas dans sa vie... ce que je veux dire c'est qu'elle existait tellement tout le temps dans la mienne... je fantasmais qu'elle était ma mère... et je pensais souvent à elle. Je m'ennuyais... et que pour elle, quand elle retournait à la maison, je n'existais pas... oui elle pouvait penser à sa journée comme toute personne qui travaille dans le monde social... le hic, c'est qu'elle n'a pas mis les limites qu'elle aurait dû... en me laissant l'appeler par son prénom, en quittant son rôle professionnel, ça l'a juste fait augmenter mon anxiété, c'etait encore une fois une relation où les limites étaient floues... je faisais des crises d'anxiété avant d'aller la voir, à en vomir...

Bref!
En ce moment, j'ai une psychologue qui a mis ses limites dès le premier jour! Et ça fait plus de 3 ans que je la vois... et elle devient pas mal n'importe qui pour moi... en fait, elle ne se fait pas exister... elle est très rassurante... mais c'est l'espace thérapeutique qui est rassurant... sa cohérence, sa constance, est rassurante... bref!!

J'espère que votre psy sera en mesure de mettre ses limites... même si ça risque d'être souffrant un peu...
Violettebleue
Messages : 3
Inscription : 09 avr. 2020, 18:55

Re: Comment parler du transfert à sa psychologue ?

Message par Violettebleue »

Merci beaucoup pour votre réponse. Oui je pense que vous avez raison. En fait ces fantasmes sont agréables et rassurants. Alors oui j'ai peur de me prendre la réalité dans la figure. Ce serait très douloureux. Mais j'ai peur aussi que ma psy gère mal son contre-transfert, car elle est quand même très proche de moi. Parfois elle me raconte des petites anecdotes sur sa vie (et elle sait qu'elle ne devrait pas le faire, parce qu' une fois elle s'est arrêtée au milieu de sa phrase, a abrégé ce qu' elle disait puis s'est excusée de raconter sa vie). Ces anecdotes sont ponctuelles et ne sont jamais des choses très personnelles, mais quand même, elle sort un peu du cadre. Donc je cherche cette proximité mais je voudrais aussi avancer.. J'ai une peur terrible du rejet, qui me bloque. Je voudrais qu' elle me recadre en douceur, qu' elle dise les choses clairement mais sans me blesser. J'ai peur aussi de m'éterniser dans ma thérapie à cause d'un trop grand attachement. Et pour répondre à votre question : oui j'arrive à me sécuriser à peu près mais j'ai d'assez grosses insécurités justement...

Est-ce que je peux vous demander en quoi votre psy précédente n'a pas suffisamment posé de limites ? Qu' a t elle fait pour aller trop loin ? Et comment votre psy actuelle vous recadre ? Cela m'aiderait à savoor si ma psychologue ne va pas trop loin elle aussi. Je voudrais à la fois être proche, mais pas trop, d'elle, c'est compliqué. Merci encore.
Minijeune
Messages : 1593
Inscription : 06 janv. 2014, 00:47

Re: Comment parler du transfert à sa psychologue ?

Message par Minijeune »

Bonjour,
Je crois que vous avez un peu la réponse à vos propres questionnements. Par rapport au transfert, au contre-transfert, aux limites.

Par expérience, parce que je l'ai vécu plus d'une fois... les professionnels qui sortent du câdre thérapeutique, c'est parce qu'ils ne sont pas bien, et qu'en quelque part, ils abusent de leur lien pour justement tomber dans leur contre-transfert et tenter de se réparer eux-même, à travers la relation... comment devenir la personne la plus importante dans la vie de l'autre... comment devenir celle qui répondra aux besoins affectifs du client... et ça se construit souvent petit à petit... sournoisement... et pour vrai, ça fait souffrir!! Ça m'a fait décompenser plusieurs fois.

Je pourrais vous parler de ma tutrice de stage en psychoéducation... elle était en autorité sur moi. Et elle a bien vu que malgré que j'avais un bon savoir-faire et que je performais académiquement, j'avais un problème d'attachement, qui provenait de plusieurs traumatismes d'enfance et de situations difficiles et compliquées que j'avais vécu... au départ, je la croyais juste gentille et je pensais vraiment qu'elle avait des bonnes intensions. J'ai commencé à lui parler de moi... et elle s'est mise à me parler d'elle... et elle a pris de plus en plus de place dans ma vie, en essayant de me donner, d'une certaine manière, ce que je n'avais jamais eu... l'amour maternel! Le problème, c'est que de cette façon là, elle faisait tout pour que je devienne dépendante d'elle, et qu'en fait, ça répondait à son besoin... d'avoir quelqu'un qui ne pouvait pas se passer d'elle... parce que ça n'a pas pris beaucoup de temps avant que je me mette à souffrir comme ça ne se peut pas. Elle m'invitait chez elle, elle m'avait donné un doudou aussi... et je dormais avec... elle disait que c'était un objet transitionnel... mais un jour, j'étais en détresse et je l'ai appelé, et bang, elle m'a dit en pleine face qu'elle n'était pas ma mère et qu'elle ne pouvait pas m'aider. Pourtant, étant une professionnelle, avec un ordre professionnel et tout, c'est elle qui n'avait pas mis ses limites... et qui a profité du fait, que oui, elle était devenue tout pour moi et que je fantasmais qu'elle était ma maman... mais ce n'est pas la réalité... et elle a abusé de ses fonctions et m'a rejeté au moment où elle n'avait plus de bénéfices... ça m'a fait décompenser comme jamais... je me suis ramassée face à mes plus grandes blessures... je pensais que c'était moi qui n'avait pas été correcte... c'était la galère quoi!! Et en fait, c'était la répétition de ce que j'avais vécu avec mes propres parents!

Ça m'a pris des années à m'en remettre...
Il a fallu que je parte loin pour m'éloigner... pour me retrouver et par tenter de répondre à mes besoins affectifs par moi-même... parce que c'est ça qui aide plus que tout le reste... de, soi-même, devenir la personne qui va s'aimer et se rassurer. Qui va devenir son propre bon parent...

J'ai eu une autre histoire avec mon ancienne psychiatre. Elle était jeune et j'ai été son premier cas qu'elle a monté sur son étage en psychiatrie. Elle m'avait vu à l'urgence et elle avait décidé qu'elle allait me prendre en charge... je suis restée hospitalisée pendant 9 semaines... ma plus grosse hospitalisation de ma vie... et ça n'était pas nécessaire en fait... ça m'a, encore une fois, fait plus de mal que de bien. Elle était jeune, mais très maternante. Elle m'a permis de l'appeler par son prénom, au lieu de l'appeler Dre Chose et de la vouvoyer, comme je fais normalement avec tous les professionnels... elle me parlait de sa vie familiale, de ses frères et soeurs... elle me partageait des trucs vraiment intime sur elle... comme de la pose de son stérilet... du fait qu'elle avait du retard sur ses paiements de laveuse-sécheuse, de son conjoint... et j'avais hâte de la voir, à tous les jours, sur l'unité... je ne pensais qu'à ça... à mon rendez-vous avec elle dans la journée. Dès qu'elle arrivait, je devenais énervée et je voulais essayer d'attirer son attention... j'y suis allée fort, jusqu'à m'en désorganiser... parce que ce qui faisait qu'elle existait, c'était que je n'étais pas bien mentalement (j'ai un trouble de personnalité limite et un trouble anxieux)... je ne voulais plus quitter l'hôpital, et mon état s'est dégradé... parce que, justement, elle ne mettait pas le cadre necessaire pour que j'aille bien... et j'ai régressé... c'était contre productif!!

Ensuite, il y a une fois où elle m'a rencontré, avec un autre psychiatre qui était vraiment à son opposé, très cadrant, mais violent... ils m'avaient rencontré pour me dire que je mentais par rapport aux abus sexuels de mon père, et que la seule manière de prouver que je ne mentais pas, c'était de faire une rencontre avec ma psychiatre dans laquelle je lui dirais en pleine face... chose que j'étais incapable de faire... j'ai fini par dire que je mentais... puis ça l'a été la désorganisation totale par la suite... j'ai crié après ma psychiatre qu'elle était conne et que j'avais confiance en elle... et je me suis ramassée contentionnée... bref! À partir de ce moment là, à chaque fois que j'avais un rv avec elle... je faisais des grosses crises d'anxiété... j'en vomissais... et heureusement, j'ai déménagé de cette ville... le point culminant à tout ça, c'est que quelques mois plus tard, elle m'appelait pour me dire qu'on avait bien fait de me changer d'hôpital... vu mon déménagement, parce qu'elle était enceinte d'une petite fille... annonce qui m'a fucké aussi... il n'y avais aucune raison qu'elle m'appelle pour me dire ça... je n'étais même plus sa patiente... et en fait, elle avait sûrement compris en quelque part que je fantasmais qu'elle soit ma maman... et elle est venue frapper là pù ça fait mal... je me suis mise à vouloir être cet enfant dans son ventre. À mon dernier rendez-vous avec elle, ellem'avait fait un calin et elle m'avait dit que je pouvais la rappeler et venir la voir quand je voulais. La journée où j'ai repris le dessus, c'est la journée où je lui ai écrit une lettre pour lui dire que je ne la recontacterais plus et que j'avais besoin de mettre une limite à tout ce flou relationnel. C'est là que je me suis choisi... et que je me suis protégée...

Tout ça pour en venir à ma psychologue du moment. Comment elle m'a cadré... c'est dès les premières secondes... elle a ouvert la porte et m'a dit que je pouvais rentrer dans son bureau, en m'appelant Mme Minijeune et en me vouvoyant. Ma première réaction a été de lui répondre qu'elle pouvait m'appeler Mini et me tutoyer... et elle m'a alors questionné à savoir sur ce que ça changerait à notre relation thérapeutique... et voilà, j'ai su qu'elle était solide... et ça m'a rassuré, parce qu'en quelque sorte, je savais qu'elle n'abuserait pas de ses fonctions. Elle est très neutre... je ne sais pas qui elle est, ce qu'elle pense de ce que je lui parle, et en quelque part, ça n'a pas d'importance parce que de toute manière, si je savais, j'essaierais de lui plaire et je passerais à côté de bien des choses. Je lui fais confiance, parce que justement, je me suis rendue compte qu'elle était vraiment bienveillante... plus que les autres femmes dont j'ai parlé... je suis face à moi-même quand je vais la voir. J'ai un espace sécuritaire pour travailler sur moi... et justement, elle ne tombe pas dans ces enjeux traumatiques de confusion de rôle...
Dubreuil
Psychologue clinicien
Messages : 15976
Inscription : 03 août 2012, 17:28

Re: Comment parler du transfert à sa psychologue ?

Message par Dubreuil »

En fait ces fantasmes sont agréables et rassurants. Alors oui j'ai peur de me prendre la réalité dans la figure.

*** La réalité vous la connaissez déjà puisque c'est vous-même qui dites " faire un transfert " !
Le bénéfice du transfert en thérapie, c'est de le vivre justement sans se rendre compte que l'on en fait un !
Donc, si vous savez que vous êtes en transfert, vous l'avez dépassé !
Et vous pouvez en parler tranquillement.

(et elle sait qu'elle ne devrait pas le faire, parce qu' une fois elle s'est arrêtée au milieu de sa phrase, a abrégé ce qu' elle disait puis s'est excusée de raconter sa vie). Ces anecdotes sont ponctuelles et ne sont jamais des choses très personnelles, mais quand même, elle sort un peu du cadre. Donc je cherche cette proximité mais je voudrais aussi avancer..
*** C'est de cela dont il faut lui parler.
Lui dire que vous la remerciez d'avoir su s'arrêter à un moment donné.
MAIS, pour moi ( et cela m'appartient, puisque je suis également psy et analyste ) je considère qu'elle a " failli " a son éthique, à partir du moment où c'est vous qui la recadrez.
Elle ne DEVRAIT PLUS ETRE votre psy, puisque vous savez que c'est elle qui vous déstabilise ! Ce qui ne lui permet plus d'user du contre-transfert.

J'ai une peur terrible du rejet, qui me bloque. Je voudrais qu' elle me recadre en douceur, qu' elle dise les choses clairement mais sans me blesser.
*** Lui en parler en toute franchise vous permettra d'entendre ses réponses. On peut souhaiter que ce soit vous qui fantasmiez, et que toute cela fait partie de votre " imagination".

Si vous êtes déjà en thérapie, et que vous souhaitez parler ici de votre problématique...
Le travail thérapeutique entrepris avec un psy demande que le patient s'attache à ce qui s'est dit et ce que le thérapeute lui a renvoyé.
Etre tenté d'aller exposer sa problématique sur un forum risque d'émousser la qualité de la thérapie, de noyer justement le processus de compréhension. La multiplicité des réponses éloigne la réponse de la personne elle-même.
L'éthique d'un thérapeute demande ainsi de respecter la qualité du travail effectué par son confrère et de respecter son patient, en ajoutant rien de plus de ce qu'il appréhende, afin de ne pas perturber le lien avec des réponses " arrivant trop vite ", parce que pas encore réfléchies.
Le risque des propositions d'interprétation psy sur le net, c'est de dépasser l'entendement du patient et nuire à son propre cheminement, qui lui est indispensable pour justement se dégager de sa souffrance et de ses problèmes.
Qualifications professionnelles de DUBREUIL :
DE de psychomotricité - Master 2 de Psychopathologie clinique - DU de psychanalyse
*** Pas de consultation via internet, ni d'appel téléphonique, ni de mail. Merci de votre compréhension.
Violettebleue
Messages : 3
Inscription : 09 avr. 2020, 18:55

Re: Comment parler du transfert à sa psychologue ?

Message par Violettebleue »

Je vous remercie pour vos deux réponses, "Dubreuil" et "minijeune".

Merci minijeune pout votre partage de témoignage. Je ne pense vraiment pas que ma relation avec ma psychologue puisse aller jusque là, mais c'est bien de savoir que ça existe..J'espère que vous allez mieux maintenant que vous avez changé de psy. Ma psy est très bienveillante et professionnelle malgré les choses dont j'ai parlé. Je pense qu' il faut que j'ose plus parler avec elle de tout cela, même si ça va être difficile pour moi d'aborder le sujet. Probablement, elle pourra adapter son comportement après ça. Je veux continuer ma thérapie avec elle car elle m'a déjà beaucoup aidée et j'ai confiance en elle malgré mes doutes.

Mme Dubreuil, merci pour votre retour. Je ne savais pas qu' un transfert était forcément inconscient. Dans ce cas j'ai dépassé beaucoup de choses déjà. Je vais essayer de parler de tout ça avec elle, mais je sais que ce sera difficile. C'est peut-être moi qui me fais des idées après tout et qui amplifie la situation à cause de mon vécu.. je sais qu' il va falloir que j'en parle avec elle... ça va être dur mais c'est nécessaire.. et puis ça fait partie de mes difficultés, oser communiquer clairement ce que je pense..

Écrire ici m'a donné un peu de courage, je crois que c'est une première étape pour moi, maintenant je pense que je pourrai aborder au moins partiellement le sujet avec elle les prochaines fois. Je vais essayer de le faire petit à petit..
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