Burn out parental à bout !

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Afgane
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Burn out parental à bout !

Message par Afgane »

Bonjour, je suis maman d un garçon de 7ans, en couple depuis 15ans avec le papa,mais nos relations à tout les 3, surtout mon fils et moi depuis quelque Temps se sont détériorer, il ya une cassure. Mon fils est très difficile, refuse toute autorité de ma part surtout, m insulte et fait des crises de nerf à la moindre contrariété.. Sinon il cherche mon àttention tout le temps, si je suis occuper au taché ménagère par exemple il fait des bêtises pour que j intervienne, le matin il me réveil si je me lève Pas c est pareil des bêtises, je ne peux pas être seule il me suis dans chaque pièces même au toilette.. C est des provocation sans cesse si je suis au téléphone, enfaîte des que je ne suis plus disponible même juste le temps de faire la vaisselle il me provoque ! Je discute de cela avec lui, quand il vas trop loin je puni ( punition écrite des règles).. Le privé des jouets.. Rien fonctionne il s en fiche et continue les provocations. Je suis épuisés et je ne sais plus quoi faire.. Il ya pas un petit moment dans la journée ou il es calme et gentil envers moi.. Le papa travail et forcément l ambiance en rentrant du travail n est pas des plus joyeuse. Nôtre fils est différents avec lui, même si parfois.. Il dérape aussi avec son papa. C est pas autant qu avec moi. Mon conjoint ne comprends pas ma détresse et aimerai que je prenne sur moi.. Help
Dubreuil
Psychologue clinicien
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Re: Burn out parental à bout !

Message par Dubreuil »

Bonjour, je suis maman d un garçon de 7ans, en couple depuis 15ans avec le papa,mais nos relations à tout les 3, surtout mon fils et moi depuis quelque Temps se sont détériorer, il ya une cassure. Mon fils est très difficile, refuse toute autorité de ma part surtout, m insulte et fait des crises de nerf à la moindre contrariété..
*** Cet enfant a besoin de son père, tout simplement. Il est en manque d'identité masculine, il a besoin de s'identifier à son père et il vous en veut ( inconsciemment ) d'être là à sa place !
A 7 ans, c'est fini les câlins de maman qui rassurent, les gronderies et les punitions, on a besoin de se frotter avec la loi du père, c'est lui qui est le modèle, qui va devenir sa référence pour la vie, le garçon a besoin de l'admirer et aussi d'être accompagné dans sa nature, il va devenir un homme, pas une femme.
Et c'est aussi le respect que le père vous porte, qui va donner à votre enfant son futur mode-d'emploi pour ses conquêtes féminines futures. La façon dont il va respecter les femmes !

Sinon il cherche mon àttention tout le temps, si je suis occuper au taché ménagère par exemple il fait des bêtises pour que j intervienne, le matin il me réveil si je me lève Pas c est pareil des bêtises, je ne peux pas être seule il me suis dans chaque pièces même au toilette.. C est des provocation sans cesse si je suis au téléphone, enfaîte des que je ne suis plus disponible même juste le temps de faire la vaisselle il me provoque !
*** C'est à votre mari d'intervenir sévèrement très vite, et de lui dire de cesser immédiatement son harcèlement. C'est lui qui doit le réprimander, le punir.

Le papa travail et forcément l ambiance en rentrant du travail n est pas des plus joyeuse.
*** Et alors le papa est tout autant concerné par l'éducation de son fils qu'il travaille ou non !
C'est votre enfant à tous les deux, et votre mari qu'il travaille ou non, doit impérativement être présent avec son fils.
Il est certain que si vous avez tendance à mettre votre mari sur un piédestal, de le considérer comme seigneur et maître dans la maison, votre fils convoite la même place et ne peut que vous considérer comme sans autorité et subalterne.

Mon conjoint ne comprends pas ma détresse et aimerai que je prenne sur moi..
Ben voyons !
Mais c'est à vous de changer, de vous respecter, de vous donner la place que vous souhaitez;
Révisez votre copie.
Qualifications professionnelles de DUBREUIL :
DE de psychomotricité - Master 2 de Psychopathologie clinique - DU de psychanalyse
*** Pas de consultation via internet, ni d'appel téléphonique, ni de mail. Merci de votre compréhension.
Afgane
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Re: Burn out parental à bout !

Message par Afgane »

Merci, je ne sais plus me faire respecter c est certain, et je ne sais pas comment agir.. J ai discuter avec notre fils pour comprendre pourquoi il agit ainsi.. Il me dit" je sais pas, je n arrive pas a être gentil..". Je sais plus comment faire Pour que mon fils cesse de me mettre à bout de nerf, il ya des jours ou j ai juste envi de partir pour que tout cela s arrête.,mais ce n est pas mon genre de fuire fasse au problème mais j'avoue que la je suis saturé, j essaye de comprendre de me remettre en question sans cesse si il est comme ça, c est sûrement de notre faute.. Et il doit lui aussi souffrir.. Sans raison alors qu on passe un bon moment ( si rare) tout à coup il va provoquer , me balancer des cailloux en balade, ou si je dit c est bon j arrête le jeu il se braque et m'insulte. Et c est parti pour des heures de provocation. Comment réagir dans les cas là ? car quand il part dans une crise, je ne peux dialoguer avec lui et plus il est "mauvais" dans ses mots et ses actes , moin j ai envi de rester calme à dialoguer( il ne m écoute pas à ce moment là) je m énerve ça envenime le problème, je ne peux pas non plus ignorer cela.. On as consulter un pedopsy qui ne trouve pas de soucis particulier, à 'époque c étais pas aussi dramatique..
Dubreuil
Psychologue clinicien
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Re: Burn out parental à bout !

Message par Dubreuil »

Avez-vous pris note de mon intervention professionnelle :
*** C'est à votre mari d'intervenir sévèrement très vite, et de lui dire de cesser immédiatement son harcèlement. C'est lui qui doit le réprimander, le punir.
Le comportement de votre enfant est un appel à l'aide. D'ici peu il risque de se retrouver en consultation AMP.
Qualifications professionnelles de DUBREUIL :
DE de psychomotricité - Master 2 de Psychopathologie clinique - DU de psychanalyse
*** Pas de consultation via internet, ni d'appel téléphonique, ni de mail. Merci de votre compréhension.
Afgane
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Re: Burn out parental à bout !

Message par Afgane »

Oui j ai pris note de votre intervention, merci.
Il n écoute pas non plus son papa même si il y a moin de gros conflit entre eux. La famille est au bord de l explosion.. Tout le monde est à bout et j ai le sentiment d être la seule à vouloir changer les choses et passer à l action, mon conjoint préfère fuire fasse au difficultés,quand j en discute avec lui, il pense qu il n y a plus rien à faire qu on y arrive pas ect... je suis épuisé de me battre seule...pour gagner un peu de sérénité et de calme en famille.. J ai le sentiment de subir ma vie. Marre des conflits , marre de me répéter, de me faire insulter et j ai le sentiment d être impuissante.. Je veux pas baisser les bras mais moralement et physiquement je suis fatiguée. Je me sens bien que lorsque que je suis seule un peu de répit mais la réalité et toujours la même.
Comment mon mari pourrait il agir sévèrement,?? les punition et les privations n y change rien... Il a y eu de grandes discutions avec lui, il pensait que notre fils avait compris puis le lendemain tout avais été oublié...
Dubreuil
Psychologue clinicien
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Re: Burn out parental à bout !

Message par Dubreuil »

Le trouble déficit de l’attention/hyperactivité (TDAH)
Le TDAH est un trouble dit « neuro-psycho-développemental » qui toucherait 5,6% des enfants d’âge scolaire en France. C’est le trouble le plus prévalent en psychopathologie de l’enfant. Une enquête menée par l’association HypersSupers TDAH en 2009 révèle que dans 77% des cas, ce sont des difficultés dans le milieu scolaire qui poussent les parents à investiguer le problème de l’enfant ; le diagnostic fait souvent suite à plusieurs années d’errance médicale.

Les trois symptômes clés du TDAH sont le manque d’attention (qui préoccupe les familles au premier chef et tend à s’accroître avec l’âge), l’impulsivité et l’hyperkinésie (ou hyperactivité). L’enfant souffrant de TDAH :

contrôle difficilement ses émotions,
se montre agité, colérique, voire agressif
à l’école, il souffre de rejet social car il fait le pitre et paraît parfois violent.
Non identifié et mal pris en charge, le TDAH constitue un facteur de risque supplémentaire de développement d’un trouble des conduites ou du comportement. Le premier soin qui peut être apporté à l’enfant est la compréhension ouverte par le diagnostic, qui permet de réduire la stigmatisation dont il fait trop souvent l’objet. Aujourd’hui, la coordination des soins (rééducations et thérapies) est le plus souvent assurée par les parents.

Depuis 2005, la présence de la notion de handicap cognitif dans la loi facilite la reconnaissance des difficultés d’apprentissage et d’adaptation sociale des enfants ayant un TDAH.

Le trouble des conduites
Autrefois appelé « trouble du comportement », le trouble des conduites chez l’enfant occupe une place délicate entre psychiatrie et justice, punition et soin. La classification internationale des maladies de l’OMS (CIM 10) le définit comme « un ensemble de conduites répétitives et persistantes dans lesquelles sont bafoués soit les droits fondamentaux des autres, soit les normes ou les règles sociales correspondant à l’âge de l’enfant », et retient 23 symptômes assez divers allant des accès de colère et de la désobéissance répétée, à la destruction de biens ou la violence physique. Ces comportements sont reconnus en tant que trouble dès lors qu’ils deviennent dérangeants pour l’individu et son entourage.

Le trouble des conduites (notion médicale) ne doit pas être confondu avec la délinquance (notion juridique). Si le trouble des conduites peut représenter un facteur de risque de délinquance, tout adolescent coupable selon la loi d’actes délictueux ne souffre pas nécessairement d’un trouble des conduites.

En population générale, la prévalence du trouble des conduites est plus élevée à l’adolescence (3-9%) que pendant l’enfance (2%), avec une moindre fréquence de formes agressives du trouble chez les filles que chez les garçons (1-2% contre 4% à l’adolescence). En population délinquante, la prévalence se situe selon les études entre 19% et 95% chez les garçons. La comorbidité avec le trouble oppositionnel avec provocation est observée dans presque tous les cas ; elle est également importante avec le TDAH (dans la moitié des cas), la dépression (un tiers des cas), les troubles anxieux (un tiers à la moitié des cas) et les troubles spécifiques des apprentissages (un tiers des cas).

En moyenne, les deux tiers des enfants diagnostiqués (trouble à début précoce) le sont toujours à l’adolescence. Certains facteurs favorisant la chronicité du trouble ont été identifiés, tels qu’un âge de début précoce, le genre masculin, un bas niveau d’intelligence, une comorbidité avec un TDAH, la déstructuration de la cellule familiale ou des comportements antisociaux chez les parents.

Parmi les facteurs de risque pour le développement d’un trouble des conduites, ont pu être identifiés des facteurs congénitaux et la perturbation du développement neurologique (comme dans les cas de déficiences mentales et d’épilepsie), mais aussi des facteurs périnatals tels que le rejet maternel, l’exposition aux drogues et la prématurité du bébé, qui contribuent à une vulnérabilité. Les violences familiales notamment précoces sont des facteurs de risques importants qui viennent perturber la mise en place dans la prime enfance d’une régulation émotionnelle souple, celle-ci reposant sur la qualité des interactions entre un bébé et son environnement, notamment familial.

Le dépistage du trouble des conduites nécessite des précautions méthodologiques et éthiques. L’enfant présente des difficultés psychopathologiques et/ou développementales dont résulte une souffrance psychique qui l’amène à présenter des « conduites » pour lesquelles il a besoin de l’aide de son entourage et des professionnels de l’enfance. La prévention exige un travail partenarial, de nombreux intervenants étant impliqués, du champ social au champ judiciaire, en passant par celui de la psychiatrie. C’est le lien entre ces acteurs qui permet de recentrer le dispositif autour de la personne plutôt que de s’attacher exclusivement aux actes.

De même, la prise en charge du trouble doit prendre en compte le contexte global psychosocial et familial. En soutien d’un traitement psychothérapeutique, un traitement pharmacologique peut représenter un outil complémentaire utile, notamment lorsqu’il y a comorbidité avec d’autres troubles. Les troubles du comportement ne constituent pas en eux-mêmes une indication d’hospitalisation à temps complet, mais celle-ci peut être préconisée notamment pour extraire l’enfant d’un environnement familial pathogène.

Rédaction
Synthèse réalisée par Anaïs Bon à partir des documents listés dans la rubrique "Sources". Février 2015

Contact
Association TDAH France
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