Urgent, c'est le tournant de ma vie

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Dubreuil
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Message par Dubreuil »

SOIGNER L'APHASIE ADULTE

Aphasie : quand paroles et pensées ne sont plus en phase
Le langage permet de traduire la pensée en parole. Quand on souffre d'aphasie, on perd partiellement ou complètement cette capacité à communiquer.
L'aphasie résulte d'une lésion située dans les zones du langage. Chez la plupart des personnes, ces zones du langage sont situées dans l'hémisphère gauche, dans les aires de Broca et de Wernicke. L'aire de Broca est située au niveau du lobe frontal, tandis que l'aire de Wernicke est située à l'arrière du lobe temporal tout près du cortex auditif qui reçoit les sons.
La zone de Wernicke joue le rôle d'un récepteur qui participe à la compréhension des mots qu'il perçoit, alors que l'aire de Broca fonctionne comme un émetteur chargé de produire les mots, comme lorsque l'on doit répondre à une question. Notre langage articulé est conçu par la zone de Broca mais exécuté par une autre partie du cerveau, qui commande les mouvements de la langue et de la mâchoire.
Il existe différentes sortes d'aphasies en fonction du siège de la lésion. Quand elle survient au niveau de la zone de Broca, c'est-à-dire au niveau de l'émetteur, la personne a du mal à parler. Elle n'arrive pas à prononcer les phonèmes, ni à les assembler en mots. En revanche, elle comprend parfaitement le discours qu'elle entend.
Quand la zone de perception (Wernicke) est atteinte, la personne peut parfaitement parler, mais elle perd la capacité à trouver ses mots. Elle ne peut plus nommer les objets, ni retrouver le nom des personnes qu'elle connaît. Dans ce type d'aphasie, la personne a tendance à beaucoup parler mais ses phrases n'ont plus aucun sens.

L'aphasie est la perte partielle ou totale du langage. La parole et la pensée ne sont alors plus synchronisées. Dans la prise en charge de l'aphasie, la rééducation orthophonique est primordiale pour aider le patient à communiquer autrement en s'adaptant à son handicap. Lorsque la personne est encore fatiguée et fragile, dans l'impossibilité de se déplacer, l'orthophoniste peut proposer des séances de rééducation à domicile.

Après un AVC
Après un AVC, ce patient souffre d'aphasie.
La prise en charge de l'aphasie passe obligatoirement par de la rééducation avec un orthophoniste.
La rééducation orthophonique a deux objectifs : restaurer les capacités à parler et comprendre. Mais si l'on ne peut pas tout récupérer, elle sert aussi à trouver des stratégies compensatrices.
Des ateliers "théâtre" à destination des personnes aphasiques
Il existe des ateliers de théâtre spécialement réservés aux personnes aphasiques. Un bon moyen de travailler sur la communication et de poursuivre le travail mis en oeuvre par les orthophonistes.
Le cours de théâtre commence toujours par un échauffement où une à une, toutes les parties du corps sont stimulées. Une étape importante pour les personnes aphasiques qui souffrent pour la plupart de troubles de la mobilité et d'un manque d'expressivité.
"Les ateliers théâtre sont bénéfiques pour les aphasiques parce qu'ils permettent un travail sur l'expression vocale et sur l'expression corporelle via des exercices de mimes, de textes, de voix", explique Manuel Lambinet, professeur de théâtre et membre de la Fédération nationale des aphasiques de France.
Les exercices de mimes se mêlent à des performances vocales. L'objectif est de travailler la communication sous toutes ses formes. À la fin de la séance, les plus aguerris s'attaquent à des textes plus compliqués. Un exercice difficile qui demande beaucoup de concentration et un effort de prononciation. L'objectif des participants étant d'être prêts pour un spectacle de fin d'année.
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Message par Dubreuil »

VOIR AILLEURS POUR COMPARER L'ENTENTE SEXUELLE
Message Antony » 28 mai 2021, 09:35

Bonjour Clara,
J'ai lu avec attention le fil de la discussion.
Tout d'abord, il y a la "trajectoire" de la femme de l'éjaculateur précoce. Vous suivez ce processus d'évolution.
http://cafe.antony.free.fr/evolution.pdf

Ensuite, il y a un lien entre le besoin" compulsif" (ce que vous appelez l'appétit sexuel), et l'éjaculation précoce. Il est dans une recherche "fréquente" de l'éjaculation, c'est à dire de l'instant de plaisir qui dure 5 à 8 secondes. Cela conduit inévitablement, à éjaculer de plus en plus vite et de plus en plus fréquemment. C'est l'histoire de l'oeuf et de la poule, qui était le premier. Votre homme est dans une boucle psychologique et sexuelle. Ejaculer souvent et vite ou inversement vite et souvent.

Comme souvent, on dit un train peut en cacher un autre. Lui, ne voit pas son propre problème. C'est facile de vous faire porter le chapeau d'une anorgasmie coïtale, alors qu'il refuse de voir son problème.

Je suis absolument opposé à ce que vous cherchiez "l'autorisation" d'aller voir ailleurs sous prétexte de lui dire la vérité. C'est laver votre conscience sur la sienne. Vous devez assumer ce que vous faite et devez le porter sur votre propre conscience et pas torturer la conscience de votre partenaire.
Par ce comportement, vous allez le détruire, il va installer une dysmorphophobie (complexe de petit pénis), et ensuite il va prendre conscience brutalement de son éjaculation précoce qu'il refuse de traiter. Le fond du problème c'est qu'il est centré sur lui-même (son plaisir).
Lors d'une pénétration, il y a 2 comportements possibles. Soit le pénis stimule le vagin de la femme, soit c'est le vagin qui stimule le pénis de l'homme ou les deux à la fois. Dans le cas de l'éjaculateur précoce, un homme se masturbe dans le vagin d'une femme. C'est un comportement mental, il est centré sur lui-même. La femme a un "sens" au dessus de l'acte lui-même (avoir de la hauteur de vue) pour sentir si son partenaire la transforme en objet sexuel (poupée gonflable) ou pire "vase à sperme" (propos de femmes). Ces dernières notions échappent à l'éjaculateur précoce.

J'ai un pronostique sombre pour votre couple, tôt ou tard, vous irez voir ailleurs, ne serait-ce que pour savoir si c'est lui le problème avec une éjaculation précoce, ou si le problème vient de vous avec une anorgasmie coïtale (vous n'êtes pas anorgasmique).

Ce que l'on appelle "chaussure à son pied", je le nomme "compatibilité ou incompatibilité sexuelle". A vous de voir ......
Dans les pays en voie de développement, le "couple du paralytique et de l'aveugle" est solide, l'aveugle a besoin des yeux du paralytique et le paralytique a besoin de la force de l'aveugle.
Le couple anorgasmie coïtale et éjaculation précoce est souvent un équilibre qui convient aux 2 membres du couple.
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Message par Dubreuil »

PERSONNALITE NARCISSIQUE

L'individu souffrant du trouble de la personnalité narcissique a un sens grandiose et démesuré de sa propre importance.
Le narcissisme, ce trouble de la personnalité caractérisé par une tendance à être centré sur soi-même, à exagérer ses talents et à manquer d'empathie, peut devenir problématique pour ceux qui en souffrent et leur entourage.

Habituellement, le trouble de la personnalité narcissique se manifeste de neuf façons importantes, qui varient selon les gens.
1) La personne surestime ses réalisations et s'attend à être reconnue comme supérieure, sans pour autant avoir accompli quoi que ce soit qui justifierait une telle reconnaissance. Elle met aussi constamment de l’avant certains succès ou certaines forces sans nuance et en amplifiant ces accomplissements;
2) La personne est absorbée par des fantaisies de succès illimité, de pouvoir, de splendeur, de beauté ou d'amour idéal. Très souvent insatisfaite de sa vie de tous les jours, elle a un idéal de vie complètement irréaliste;
3) La personne pense être spéciale et unique, et croit ne pouvoir être comprise que par des institutions ou des gens spéciaux. Elle n’acceptera pas d’échanger avec des personnes qu’elle qualifie d’inférieures;
4) La personne a un besoin excessif d'être admirée. Il s’agit d’un moteur important dans sa vie professionnelle ou personnelle;
La personne pense que tout lui est dû. Elle s'attend sans raison à bénéficier d'un traitement particulièrement favorable et à ce que ses désirs soient automatiquement satisfaits;
5) La personne exploite l'autre dans ses relations interpersonnelles. Elle utilise autrui pour parvenir à ses propres fins;
6) La personne manque d’empathie. Elle n'est pas disposée à reconnaître ou à partager les sentiments et les besoins d'autrui. Elle est incapable de concevoir ce que l’autre ressent dans cette situation;
7) La personne envie souvent les autres et croit que les autres l'envient;
8) La personne fait preuve d'attitudes et de comportements arrogants et hautains. Elle méprise l’autre et manifeste un sentiment de dominance.

DÉFINITION D'UN MANIPULATEUR NARCISSIQUE

Le narcissisme est un élément fondamental de la personnalité, qui se développe particulièrement au cours de l'enfance et de l'adolescence, au gré de nos expériences affectives et sociales.
A la source de l'estime de soi et de la confiance en soi, un narcissisme sain permet de bien vivre avec soi-même et les autres, de concevoir que chaque humain est constitué de qualités et de défauts, que nous sommes tous faillibles et en même temps porteurs de ressources.
Un narcissisme « en bonne santé » permet en somme d'évoluer dans le respect de soi et d'autrui, sans dévaloriser ni idéaliser à l'excès sa propre personne ou celle des autres. Nous avons tous cependant des failles narcissiques, plus ou moins importantes.
Ces failles, lorsqu'elles sont mineures, renvoient à la possibilité de douter de soi, de perdre confiance, dans des circonstances ou à des moments de vie particuliers. Lorsqu'elles sont majeures, elles impactent notre sentiment intime d'avoir de la valeur et peuvent mener à une auto-dévalorisation profonde, douloureuse et socialement handicapante.
Enfin, lorsqu'elles sont exceptionnellement massives, on parle de pathologies du narcissisme et notamment du trouble de la personnalité narcissique. Il s'agit d'un stade ultime où l'individu est absolument incapable d'intégrer consciemment sa fragilité narcissique fondamentale.
Il développe donc dès son plus jeune âge une vision grandiose de lui même lui permettant de continuer à avancer sans s'effondrer.
Si toutes les personnes porteuse d'un trouble de la personnalité narcissique ne sont pas des pervers narcissiques authentiques, ce trouble constitue la base de la personnalité du pervers narcissique ; ce sont des personnes souvent arrogantes et ayant un besoin massif d'être admirées, avec une vision grandiose de leur propre importance et de leur capacités.
Le succès et le pouvoir sont particulièrement fantasmés et recherchés. Elles ont tendance à penser que tout leur est dû et utilisent autrui pour parvenir à leurs fins. Le trouble de la personnalité narcissique est aussi caractérisé par un manque d'empathie : la personne n'est que rarement en mesure de reconnaître et de partager les sentiments et les besoins des autres.
C'est sur ces bases que la perversion peut venir se greffer et c'est dans ce cas là que l'on parlera de pervers narcissique. La caractéristique du pervers narcissique est son besoin de se faire du bien en faisant du mal à autrui, et notamment en dévalorisant l'autre.
On parle de perversion morale au sens où le plaisir se prend au détriment de l'autre, dans sa gêne, sa confusion, sa souffrance. Le pervers narcissique a fondamentalement besoin de dégrader l'autre pour se sentir exister au niveau de son propre narcissisme.
Il faut comprendre qu'on parle ici d'un mode de fonctionnement qui, même si il est particulièrement cruel en plus d'être conscient, n'est pourtant pas à proprement parler un choix : le pervers narcissique n'a simplement pas d'autre moyen à sa disposition pour vivre la relation.
Les personnes au narcissisme fragile peuvent être sujettes à la dépression, mais dans le cas du pervers narcissique, la position dépressive n'est pas accessible parce qu'il n'est pas suffisamment construit psychiquement pour la vivre.
Sa seule protection contre l'effondrement et la chute dans la « folie » (décompensation psychotique) réside dans la constitution progressive d'une personnalité pathologique, où l'empathie n'existe pas et ou la dégradation de l'autre est le seul moyen pour (sur)vivre psychiquement.

COMMENT FONCTIONNE LE PERVERS NARCISSIQUE ?
La personnalité destructrice du pervers narcissique s'est structurée de manière à ne pas ressentir le moindre sentiment vrai, susceptible de mettre en péril son existence psychique même.
L'amour, la compassion, la tendresse lui sont inconnues puisque ces émotions impliquent de s'abandonner partiellement à l'autre. Or pour le pervers narcissique, tout doit être sous contrôle, et sous son contrôle.
De la même manière, le respect ne peut exister puisque cela impliquerait de considérer l'autre comme ayant une valeur, une identité propre, un narcissisme à lui. Le pervers narcissique ne peut considérer l'autre dans son intégrité et sa différence, puisque l'autre n'est qu'un outil au service de son propre narcissime.

Deux mécanismes principaux sont utilisés par ce type de personnalité pour perdurer et se développer. D'abord, le clivage, qui lui permet de se percevoir comme admirable et grandiose, sans jamais se remettre en question.
Le pervers narcissique a conscience du bien et du mal, mais il n'est pas suffisamment solide pour intégrer en lui-même ses propres aspects négatifs et a besoin de se percevoir de manière idéale.
Il va donc parvenir à dénier ses torts, ses défauts, ses fragilités et à les projeter sur autrui à l'aide du second mécanisme : l'identification projective. Ainsi, selon sa conception, il est lui-même parfait, essentiellement bon, et tout ce qu'il peut contenir de mauvais, il va l'attribuer à l'autre.
La honte et la culpabilité qu'il provoque ainsi chez sa victime nourrissent un sentiment de bien-être en lui permettant de se sentir irréprochable et puissant, puisque c'est l'autre qui souffre d'un mal dont il s'est déchargé sur lui.

Encore une fois, il est fondamental de comprendre que le pervers narcissique ne connaît d'autre mode de fonctionnement que cette destruction minutieuse et progressive d'autrui.
Il a conscience du mal qu'il fait, en jouit, et en même temps croit sincèrement à sa légitimité, par l'effet du déni et de l'absence d'empathie. Pas de remord ou de culpabilité de son côté, il laisse cela aux autres ! Ajoutons à cela que le pervers narcissique est un prédateur habile.
Grand séducteur, souvent charismatique, il sait reconnaître les failles au niveau de l'estime de soi d'autrui. Subir l'humiliation est sa véritable terreur, son point faible, et il s'en protège scrupuleusement en la faisant vivre aux autres.
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LE MANQUE D'ATTENTION

Concernant votre manque d'attention, il se peut que dans votre enfance certains troubles psychomoteurs n'aient pas été pris en charge.
Le Trouble du Déficit de l’Attention avec ou sans Hyperactivité (TDAH) chez l’adulte
Le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) se manifeste par des difficultés à maintenir l’attention, une tendance à être impulsif (c'est-à-dire réagir rapidement sans réfléchir) et une hyperactivité motrice ou mentale. On parle de ce trouble surtout chez l’enfant, chez qui il entraîne des difficultés scolaires, familiales et émotionnelles.

Aujourd’hui, nous savons que le TDAH peut persister à l’âge adulte de façon fréquente. Ainsi, il est estimé que 2 à 4 % des adultes présentent un TDAH. Les enfants qui ont eu un TDAH ont entre 50 et 75 % de chances d’avoir toujours des symptômes ou des difficultés en lien avec le TDAH. Ainsi il est important d’identifier un TDAH à tous les âges de la vie car ce trouble n’est pas sans conséquences pour les personnes atteintes et pour leur entourage.

En effet, sur le plan de la santé mentale, il existe un risque accru de dépression, d’anxiété, ou de (consommation problématique d'alcool) ou de drogues lorsque l’on souffre de TDAH. Les addictions) peuvent parfois s'expliquer par l'usage de produits à visée sédative ou stimulante, pour contrer les symptômes de TDAH. Les conséquences négatives peuvent aussi impacter la sphère des *études ou de la vie professionnelle, avec une scolarité difficile, un épuisement professionnel, une mauvaise perception de son propre travail, l’impression d’être toujours en dessous de son potentiel. Les conséquences sont aussi familiales avec des conflits, des séparations, des mésententes sur le fonctionnement du quotidien et avec les enfants.

Il faut savoir de plus que le TDAH est un trouble qui a une composante génétique, ce qui fait qu’on retrouve souvent plusieurs cas dans la même famille. Il n’est pas rare que des parents, suite au diagnostic de leur enfant, suspectent chez eux l’existence d’un TDAH.

Quels sont les symptômes du TDAH chez l’adulte ?
Les symptômes de TDAH sont généralement stables dans le temps. Chez l’adulte, les symptômes peuvent ressembler à ceux décrits chez l’enfant, mais il existe des particularités du fait de l’âge, du contexte de vie, et des attentes sociales.

Des difficultés d’attention
Le TDAH se manifeste par des difficultés d’attention, c’est-à-dire :
- Une difficulté à se concentrer, à maintenir son attention, et particulièrement si la tâche est peu motivante, peu stimulante ou demande un effort mental. L'attention ne peut être maintenue que quelques minutes, bien moins que la plupart des gens. Il y a ainsi une tendance à la rêverie (partir dans ses pensées), des erreurs d'étourderie fréquentes, et une impression d'être particulièrement inefficace dans son travail ou dans ses activités quotidiennes.
- Une tendance à oublier les rendez-vous et obligations, perdre ses affaires ou passer beaucoup de temps à les chercher.
la personne peut être facilement distraite par les bruits ou les choses qui l'entourent, ou même être dérangée par ses propres pensées. Cette tendance à la distraction peut entrainer une tendance à se disperser, à faire des erreurs, à avoir du mal à se concentrer, avoir du mal à écouter les autres.
-Une difficulté à gérer sa motivation, comme avoir du mal à se mettre en route, avoir une forte tendance à la procrastination, c’est-à-dire repousser au lendemain ce qui doit être fait.
des difficultés d’organisation, une tendance à être dispersé, à faire les choses dans le désordre, à avoir du mal à finir ce qui est commencé. Les personnes ont du mal à gérer le temps, sont souvent en retard, ou font les choses à la dernière minute.
les personnes avec un TDAH peuvent aussi faire beaucoup d'efforts pour compenser leurs problèmes d'attention, comme faire des listes de manière exagérée, devoir vérifier sans cesse pour éviter les oublis, avoir une tendance au perfectionnisme ou être très lent pour vérifier.
- Des problèmes d’hyperactivité
A côté de cela il y a des problèmes d’hyperactivité qui consistent en des difficultés à rester assis tranquille, ou bien avoir une tension interne persistante, être "sur la brèche", énervé, avoir du mal à se détendre, avoir la "bougeotte". Les personnes avec TDAH peuvent avoir des difficultés à rester tranquille, avoir besoin toujours de faire quelque chose. L'hyperactivité peut être uniquement mentale, comme avoir toujours la tête pleine d'idées, avoir du mal à ne pas penser.

Des problèmes d’impulsivité
Il peut aussi y avoir des problèmes d'impulsivité, c’est-à-dire une tendance à agir trop rapidement sans réfléchir, interrompre les autres, à couper la parole, avoir du mal à attendre son tour ou prendre des décisions sur un coup de tête. Les personnes peuvent aussi faire des actes problématiques par impulsivité : bagarres, prise de risque en voiture, consommation de drogues.

Certaines personnes ont uniquement des symptômes d’inattention, d’autres personnes ont des symptômes dans les différents domaines d’inattention, d’hyperactivité ou impulsivité.

Autres symptômes possibles
D’autres symptômes peuvent aussi être observés, notamment des problèmes émotionnels : tendance à se mettre très facilement en colère, à avoir une humeur qui varie très vite à différents moments de la journée, avoir du mal à gérer les fluctuations des émotions, être très sensible.
Etat dépressif intense.

Il peut y avoir également des troubles du sommeil, comme une difficulté à s’endormir, un sommeil de mauvaise qualité ou bien une fatigue ou une somnolence la journée.

B - Les petits symptômes de la vie quotidienne qui vont suivre vous sont-ils familiers ?
C - Test de dépistage ASRS v1.1 (Organisation Mondiale de la Santé) Voici maintenant un test de dépistage à réaliser :
1) Vous ne trouvez pas vos clés de voiture, et si par bonheur elles sont dans votre sac, il y une chance que vous ne vous souveniez pas où elle est garée…
2) Faire vos courses vous prend beaucoup de temps, et particulièrement en allers-retours au magasin ! D'abord, vous oubliez votre liste chez vous. Ensuite, lorsque vous y retournez, vous la prenez mais oubliez votre portefeuille. Si la troisième tentative est la bonne, il est possible que vous ayez tout de même oublié l’achat principal…
3) Vous avez assez d'argent à la banque pour payer les factures, mais les lettres de rappel s’accumulent (par oubli ou problème de priorisation) !
Vous avez déjà retrouvé des clefs, un livre ou une télécommande dans votre réfrigérateur.
Vous trouvez régulièrement des tasses pleines de thé froid dans votre maison.
4) En réunion, alors que c’était à vous de parler, vous vous demandez ce qu’il y aura à manger ce soir.
5) Vous allez dans votre cave pour chercher quelque chose, mais QUOI ?
6) Le jour où vous avez perdu votre agenda était le pire jour de votre vie…
7) Vous avez besoin de faire un exercice intense pour vous écrouler dans le sommeil.
8) Personne ne vous supporte pendant les vacances à la mer, tant que vous n’avez pas trouvé une occupation…

Si vous avez 4 réponses dans la zone grisée, et si A, B ou C sont vrais, il est possible que vous présentiez un TDAH.
Mais encore une fois il est important de répéter que pour poser un diagnostic, un avis médical est nécessaire. Seul un spécialiste, dont c’est le métier, est habilité à le faire.

Comment fait-on le diagnostic du TDAH ?
Le diagnostic est posé par un psychiatre à partir d’un entretien lors duquel les symptômes, le contexte et le retentissement sont analysés. Il faut aussi évaluer les autres troubles psychiatriques associés.

D’autres examens, comme un bilan neuropsychologique, un bilan biologique ou une exploration du sommeil peuvent être utiles pour rechercher un autre diagnostic, évaluer le retentissement ou préciser certaines composantes du trouble. Parfois, certains médecins proposent de remplir des questionnaires qui permettent d’orienter vers le diagnostic.

Mais au final, c'est l'entretien psychiatrique approfondi, idéalement avec un médecin psychiatre qui connait bien ce trouble, qui permettra de poser le diagnostic.

Quelles sont les causes du TDAH ?
Les causes du TDAH ne sont pas complètement élucidées à ce jour.

Il existe tout d’abord très probablement des causes génétiques qui expliquent que le TDAH se retrouvent très souvent chez plusieurs membres d'une même famille. Les études scientifiques suggèrent que le TDAH est associé à de nombreux gènes qui apportent chacun un petit risque. Il ne s'agit pas d'une maladie génétique au sens propre du terme. Plusieurs gènes ont été identifiés comme « facteurs de risque » aujourd’hui mais aucun ne permet de poser un diagnostic.

L’environnement peut aussi influer, avec notamment des problèmes pendant la grossesse : prématurité, faible poids de naissance ou exposition à certains produits. Des facteurs liés au milieu social et des accidents comme un traumatisme crânien peuvent aussi contribuer au risque d'avoir un TDAH.

Il est très difficile de faire la part entre les causes génétiques et les causes environnementales sur le TDAH. Il existe très probablement une interactionentre ces facteurs génétiques et ces facteurs d’environnement.

De manière générale, il est considéré que le TDAH est une variation extrême de plusieurs traits qui varient de manière continue dans la population générale.

Quelles sont les anomalies du fonctionnement du cerveau dans le TDAH ?
Le TDAH est associé à différentes anomalies neuropsychologiques comme des déficits d’attention soutenue, des déficits de mémoire de travail (garder en parallèle en mémoire un certain nombre d'informations), des déficits dans les fonctions exécutives (les fonctions qui permettent d’organiser la pensée et d’organiser les séquences de tâches ou inhiber certains comportements automatiques). Le TDAH est également associé à des modifications des tâches impliquant la motivation et la perception du temps.

Cependant le diagnostic ne peut pas être fait à partir de tests neuropsychologiques uniquement. Les déficits sont très variables en fonction des personnes et ne sont pas spécifiques au TDAH.

Au niveau cérébral, les recherches scientifiques récentes suggèrent qu’il y ait un retard de maturation cérébrale chez les enfants avec TDAH. Chez les enfants et les adultes avec TDAH, il existe des signes de fonctionnement cérébral un peu différent. Il y a une moins bonne activation des zones cérébrales impliquées dans certaines fonctions comme l’attention ou la mémoire. Il y a aussi une instabilité au niveau des réseaux cérébraux qui favorise le vagabondage des pensées et la distractibilité.

Il existe différents types de psychothérapies qui peuvent être utiles pour le TDAH.
La thérapie la plus évaluée dans le TDAH de l'adulte est la Thérapie Cognitivo Comportementale (TCC). Elle aide les personnes à diminuer leurs symptômes en utilisant des stratégies plus efficaces et permet également de travailler sur l’estime de soi.
La Psychoéducation ou Education Thérapeutique permet de mieux connaître le TDAH et les moyens d'y faire face.
D’autres thérapies peuvent être utiles comme la thérapie basée sur la pleine conscience ou mindfulness qui peut permettre d'entraîner son attention, de diminuer la réactivité aux stimuli et limiter l'impulsivité. Elle permet aussi de mieux observer son propre fonctionnement mental et de mieux s'adapter dans différentes circonstances.
La thérapie comportementale dialectique, intégrant des éléments de la TCC et de la pleine conscience, est une thérapie qui vise à une meilleure régulation des émotions.
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Message par Dubreuil »

TROUBLE DU MOUVEMENT PÉRIODIQUE DES MEMBRES (MPM) ET SYNDROME DES JAMBES SANS REPOS (SJSR)

Le mouvement périodique des membres implique des mouvements répétitifs des bras, des jambes ou des deux pendant la nuit. Le syndrome des jambes sans repos implique une envie irrésistible de bouger et en général des sensations anormales dans les jambes, les bras ou les deux lorsque les personnes sont assises ou allongées
On ne sait pas ce qui est à l’origine du syndrome des jambes sans repos et du trouble du mouvement périodique des membres. Mais un tiers ou plus des personnes présentant un syndrome des jambes sans repos connaissent des membres de la famille avec ce syndrome. Les facteurs de risque comprennent :
Le syndrome des jambes sans repos et le trouble du mouvement périodique des membres sont plus fréquents chez les personnes présentant les éléments suivants :

Arrêt de certains médicaments (y compris les benzodiazépines comme le diazépam)
Prise de stimulants (comme la caféine ou des stimulants) ou certains antidépresseurs
Carence en fer
Anémie
Femmes enceintes
Trouble rénal ou hépatique chronique grave
Diabète
Trouble neurologique, tel que sclérose en plaques ou maladie de Parkinson
Symptômes du MPM et du SJSR
Le trouble du mouvement périodique des membres et le syndrome des jambes sans repos interrompent le sommeil. Par conséquent, les personnes se sentent fatiguées et somnolentes pendant la journée.

Symptômes du trouble du mouvement périodique des membres
Les jambes ou les bras présentent des tressaillements et des soubresauts toutes les 20 à 40 secondes pendant le sommeil. Les personnes n’ont généralement pas conscience de ces mouvements et des brefs réveils qu’ils engendrent, mais elles peuvent se plaindre de mal dormir, de se réveiller plusieurs fois par nuit ou de se sentir somnolentes toute la journée. Les personnes n’ont aucune sensation anormale dans leurs jambes ou leurs bras.

Symptômes du syndrome des jambes sans repos
En général, les personnes atteintes du syndrome de jambes sans repos ont une irrésistible envie de bouger leurs jambes lorsqu’elles sont assises ou allongées. Les personnes ressentent également souvent une somnolence et des sensations étranges intenses dans leurs jambes s’accompagnant souvent de douleur. Les sensations peuvent être décrites comme des brûlures, des picotements, des tiraillements, des insectes rampant dans les jambes.

La marche ou le mouvement ou l’étirement des jambes diminuent ces sensations. Les personnes peuvent faire les cent pas, bouger constamment leurs jambes tout en étant assises et bouger et se retourner dans le lit. Les personnes ont donc des difficultés à se relaxer et s’endormir. Au cours du sommeil, les jambes bougent seules de façon incontrôlée, au point de réveiller la personne.

Les symptômes tendent à se produire plus fréquemment en période de stress. Des épisodes peuvent survenir occasionnellement, provoquant peu de problèmes, ou plusieurs fois par semaine, en privant les personnes de sommeil et en rendant difficile la concentration et le fonctionnement.

Diagnostic du MPM et du SJSR
Pour le syndrome des jambes sans repos, un examen clinique
Pour le trouble du mouvement périodique des membres, polysomnographie
Pour l’un ou l’autre trouble, examens visant à déterminer la cause
Les médecins peuvent souvent diagnostiquer un syndrome de jambes sans repos d’après les symptômes rapportés par la personne ou son partenaire de lit. Les médecins peuvent suspecter un trouble du mouvement périodique des membres en se basant sur les symptômes, tels qu’insomnie, somnolence diurne excessive et/ou contractions excessives juste avant de se coucher ou pendant le sommeil.

Une polysomnographie , incluant une électromyographie (EMG), est toujours réalisée pour diagnostiquer un trouble du mouvement périodique des membres. Ces examens sont effectués pendant une nuit dans un laboratoire du sommeil, et non à domicile. Dans la polysomnographie, l’activité cérébrale, le rythme cardiaque, la respiration, l’activité musculaire et les mouvements des yeux sont surveillés pendant que les personnes dorment. Les personnes peuvent également être filmées pendant une nuit entière de sommeil pour documenter les mouvements des membres. Ces tests peuvent également être réalisés après le diagnostic d’un syndrome des jambes sans repos pour déterminer si les personnes présentent également un trouble du mouvement périodique des membres.

Si un trouble est diagnostiqué, des examens sanguins et urinaires sont réalisés à la recherche des troubles qui peuvent y contribuer comme une anémie, une déficience en fer et des troubles rénaux et hépatiques.

Traitement du MPM et du SJSR
Modifications de l’alimentation
Médicaments utilisés pour traiter la maladie de Parkinson et d’autres médicaments
Il est recommandé d’éviter la caféine qui aggrave les symptômes. Si les personnes présentent une carence en fer, le traitement principal est une supplémentation en fer.

La gabapentine énacarbil est le principal traitement des troubles du mouvement périodique des membres et du syndrome des jambes sans repos. Ce médicament soulage les symptômes du syndrome des jambes sans repos et n’aggrave pas les symptômes.
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Message par Dubreuil »

LE TANTRA

Dans un monastère, deux moines bavardaient, profitant d’une heure ou deux de temps libre qu’on leur donnait chaque soir pour méditer et marcher. Ils se demandaient si fumer serait correct. Le tabac n'avait pas été expressément interdit, mais, par circonspection, ils jugèrent qu'il ferait mieux de demander au Père supérieur. Le jour suivant, l’un des moines fut très choqué de voir son compagnon arriver en fumant; il ne pouvait pas en croire ses yeux. « Qu'est-ce qui te prend?, s’exclama-t-il. J’ai demandé au Supérieur si je pouvais fumer en méditant, et il m’a répondu, « Jamais! » Il était très fâché! Et toi, tu fumes quand même. N’as-tu pas demandé? »
L'autre moine rétorqua : « Moi aussi, j'ai demandé, sauf que j'ai demandé : “Puis-je méditer en fumant?” À cette question, le Supérieur a répondu : “C'est une excellente idée. Pourquoi perdre du temps? Si vous pouvez méditer pendant que vous fumez, allez-y!” »

CONCLUSION :
On peut aussi faire l'amour en méditant. Et cette méditation amène à un plaisir de plus en plus grandissant...
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Message par Dubreuil »

LES PSYS NE SONT PAS LA POUR CHOUCHOUTER LES PATIENTS

Ce que l'on perçoit maintenant, et de plus en plus de la part des psys, ce sont des promesses de confort et de bien-être frisant parfois l’injonction.
Ces discours naissent des transformations sociétales: culture du self-care et du «soi» tout seul qui donnent une société horizontale… en perte de liens et de sens. Paradoxalement, en culpabilisant tous ceux qui n’arrivent pas à aller bien, être «normés», «performés», et cela génère chez beaucoup de la culpabilité, de la frustration et, donc, du mal-être.

C’est en effet beaucoup plus facile d’aller vers une promesse de confort ! Mais celle-ci n’est qu’un escamotage, car en réalité dans une thérapie cocooning on apprend à aller bien sans savoir pourquoi on va mal.
Le mode d’emploi qu’on n’y apprend ne peut durer qu’un temps. Car l’on y dénie ce mal-être et ce non-sens qui font partie de notre condition humaine.
Quand un tsunami se produit, on se cogne au «hors-sens». La psychanalyse, elle, propose de «faire avec», de savoir quoi faire de ce non-sens qui parfois surgit dans nos vies. Cela, c’est pérenne.

Dans l’éthique même de la psychanalyse, il est demandé à l’analyste de renoncer à toute position de maîtrise, voire de savoir, car nous faisons du «sur-mesure», chaque analysant étant orienté vers sa plus grande singularité. C’est elle seule qui relance son désir. Concernant le cadre, le fait que les fauteuils soient souvent distants les uns les autres ou que l’analyste soit assis derrière le divan retire tout support du regard. Les modalités d’une séance, tenue ou pas par «l’horloge», nous amènent parfois à interrompre de manière rude l’analysant. Quant au coût financier des séances, il nous empêche aussi d’être dans la gentillesse. Tous ces éléments permettent sans aucun doute de bousculer gentiment le patient. Cela seul l’aide à se construire autrement.

En même temps, beaucoup parlent de l’empathie nécessaire pour réparer les ravages de la froideur de certains psychanalystes… Pourquoi ?
Parce que l’empathie étymologiquement signifie à la fois «souffrir avec l’autre», ce qui serait dangereux dans le cas d’une séance ; ou encore «se mettre à la place de l’autre», ce qui est à la fois impossible et impliquerait qu’on n’accueille pas cette personne dans sa singularité. Il y a un risque de «miroir» dans l’empathie qui empêche le rapport dissymétrique entre patient et analyste.
Alors, se garder de la «fureur de guérir».
Savoir que nous ne sommes pas là pour «chouchouter» les patients ; que ce n’est pas en visant le «mieux-être» qu’on va l’atteindre.
Enfin, le psychothérapeute ne doit être ni un «sachant», ni un «gourou». En psychanalyse, celui auquel on suppose du savoir, c’est le patient lui-même.
Car iI faut toujours se méfier des bonnes âmes qui veulent le bien d’un autre… essentiellement selon leur propre définition de ce qui est bien !
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Message par Dubreuil »

REPONSES SUR LA PEUR D'ETRE SCHIZOPHRENE
émises par l'internaute DIRE.POUR.OUBLIER

peur de devenir ou d'être schizophrène
Message de wilo161 » 23 sept. 2021, 16:36

bonjours alors je me présente je mappel wilo j'ai 25 ans et depuis bientôt 2 ans je vie un cauchemar je vous explique ma situation, tout a commencer en mars 2020 où j'ai fait une première crise d'angoisse pour je ne sais quel raison, une semaine après une deuxième, puis une troisième malheuresement j'ai eu la mauvaise idée d'aller sur internet pour voir d'où cela provenait et la gros stresse j'ai vu que sa pouvais avoir un lien avec le coeur du coup je penser avoir un probleme au coeur grace à sa jai fait enorments de sport j'ai perdu presque 20 kilos ! ensuite viens la Peur d' attraper le covid, la Peur d'avoir un probleme neurologique gros stresse jusqu'en mai ou tout à basculer pour moi, je vous raconte en me regardant sur l'appareil photo de mon téléphone j'ai eu comme cet sensation de ne pas me reconnaître et la toute de suite sa m'a intriguer et comme d'habitude je me suis rendu sur le net qui parler de depersonnalisation schizophrenie ect.. et la je me suis dit c'est la fin je finirais schizophrene j'ai enorment stresser je sortais peu voir pas du tout j'étais souvent dans mon lit je stresser énorment puis un soir en m'endormant tout s'enchaîner dans ma tête j'avais des phrase qui n'avais aucun lien avec ce que je penser, je voyais défiler des images dans ma téte dans sans que je puisse les contrôler sa m'a paru très étrange donc pour moi jen ai conclu que c'était des hallucination,je précise que cela a durer plusieurs soirs puis viens le fameux soir ou je pense avoir reelement eu une hallucination visuelles je m'endormais et la viens plusieurs image qui défilé dans ma tête comme des pensee incontrôlable j'ai ensuite garder une image d'une dame, une voisine de mon bâtiment cela peut paraître très étrange mais j'avais comme cette impression que cette image (cette dame) étais incruster dans mon œil sans que je puisse l'enlever sa ma fait beaucoup peur car toute la journée j'avais cette image que je qualifierais d'hallucination visuelle voilà je sais pas si c'est une coïncidence mais tout ses symptomes qui paraît être de la schizophrenie sont arriver pile poil en n'ayant peur de l'avoir voilà a l'heure d'aujourd'hui tout va mal pour moi je suis persuadée d'avoir cette maladie, je suis en depression, j'ai des pertes de mémoire, j'ai l'impression d'être anesthésié emotionnellement, de ne plus etre intelligent, je suis triste, je n'ai plus aucun plaisir je suis devenu phobique social mais je continue à aller au travail voilà j'ai besoin de votre aide, d'être rassurer car tout cela me gâche ma vie, je précise que depuis tout petit je suis une personne anxieuse.

Réponse
dire.pour.oublier
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Ces angoisses "indéterminées" ne pourraient-elles pas avoir été liées à l'annonce de la pandémie, à son arrivée progressive dans votre pays, aux confinements, aux descriptions des profils des personnes les plus vulnérables, etc, etc ?
une première crise d'angoisse pour je ne sais quel raison,
Se pourrait-il que se fut si angoissant pour vous que votre cerveau, pour vous protéger, ait réussi à vous faire "oublier" la cause de votre angoisse ? (un peu comme on ferme parfois les yeux devant une scène de film qui nous angoisse ou dont on pense qu'elle pourrait trop nous perturber ? )
malheuresement j'ai eu la mauvaise idée d'aller sur internet pour voir d'où cela provenait et la gros stresse j'ai vu que sa pouvais avoir un lien avec le coeur du coup je penser avoir un probleme au coeur
Est-il possible que votre nature anxieuse (ajouté à l'angoisse contextuelle de la pandémie) vous ait rendu un tantinet hypocondriaque ?

Parfois, même sans être hypocondriaque, juste en lisant les descriptions de divers maladies on finit par se demander si on en est pas atteint .... (et je parle en connaissance de cause :D)

grace à sa jai fait enorments de sport j'ai perdu presque 20 kilos !
Vous étiez en surpoids ?
ensuite viens la Peur d' attraper le covid, la Peur d'avoir un probleme neurologique gros stresse jusqu'en mai ou tout à basculer pour moi, je vous raconte en me regardant sur l'appareil photo de mon téléphone j'ai eu comme cet sensation de ne pas me reconnaître
Il me semble avoir lu des témoignages de gens qui, ayant perdu énormément de poids ou pris énormément de muscle très rapidement, avaient parfois du mal à se reconnaître au point de développer une angoisse.

J'ai aussi entendu des témoignages d'adultes ayant été en surpoids lorsqu'ils étaient enfants, qui ont gardé une image déformée d'eux même ...

Qu'en pensez-vous ?
et la toute de suite sa m'a intriguer et comme d'habitude je me suis rendu sur le net qui parler de depersonnalisation schizophrenie ect.. et la je me suis dit c'est la fin je finirais schizophrene
Là encore : une forme d'hypocondrie ? :-D

Une angoisse forte peut donner une impression d'irréalité (d'être comme dans un rêve). Et si cette impression d'irréalité nous angoisse encore plus, l'impression d'irréalité va devenir plus forte ... Le serpent qui se mort la queue.

Ca m'est déjà arrivé, et ma solution était de me détendre, de cesser de nourrir l'angoisse avec d’autres angoisses, de me concentrer sur les tâches quotidiennes, de continuer à vivre comme si de rien été. Et progressivement, l'impression d'irréalité s'estompait jusqu'à disparaître.
Faire une sieste, dormir aident aussi. Car en dormant, le cerveau produit des rêves qui lui permettent (entre autre) de remettre un peu d'ordre.


Je ne sais pas ce qu'en diront les psychologues, ni si ceux qui en parleront auront vécu cette expérience, mais en ce qui me concerne, je m'explique l'impression d'irréalité ainsi :
- quand le cerveau est trop angoissé par quelque chose au point de sentir qu'il pourrait se bloquer, il cherche à "refouler" l'objet de cet angoisse dans l'inconscient (un peu comme on ne peut s'empêcher de fermer les yeux pour ne pas voir certaines scènes de film d'horreur). Le cerveau fait ça pour préserver un fonctionnement optimal ...
- mais quand l'angoisse est causée par la réalité, le cerveau ne peut pas refouler toute la réalité dans l'inconscient ... mais il essaye quand même un peu. Et ça fait que la réalité apparaît un peu moins réelle à notre conscience. On a l'impression d'être comme dans un rêve ...
- Si on se fixe trop sur cette impression d'irréalité, elle nous angoisse, et cette angoisse nourrit l'angoisse que le cerveau cherche à nous cacher ... Le serpent se mord la queue.

Se détendre, arrêter de nourrir l'angoisse avec des diagnostiques anxiogène et des peurs, et continuer à vivre normalement. Le cerveau se rééquilibrera progressivement !

j'ai enorment stresser je sortais peu voir pas du tout j'étais souvent dans mon lit je stresser énorment puis un soir en m'endormant tout s'enchaîner dans ma tête j'avais des phrase qui n'avais aucun lien avec ce que je penser, je voyais défiler des images dans ma téte dans sans que je puisse les contrôler sa m'a paru très étrange donc pour moi jen ai conclu que c'était des hallucination,
Quand on est stressé, quand on a peur, le cerveau nous rend plus vigilant à tout un tas de détails auxquels on ne prête pas forcément attention quand on est détendu. On devient plus "vigilant" à tout, parce que la peur est une émotion liée à l'instinct de survie.

La partie du cerveau qui gère ces émotions et ces instincts n'est pas "intellectuelle". Elle est animale. Elles est incapable de rationaliser. Donc, chaque fois que votre intellect va lire des descriptions de maladies angoissantes sur internet, la partie "animale" de votre cerveau ne perçoit que les sentiments de peur, de danger, de vulnérabilité que produisent votre intellect ... et cette partie animale du cerveau réagit en amplifiant vos émotions de peur et de préservation pour vous rendre encore plus vigilant ... votre intellect encouragé à être encore plus vigilent, va tenter de rationaliser en allant chercher des infos et des détails toujours plus angoissants ... et c'est le serpent qui se mord la queue : en vous laissant emporter par vos émotions, votre cerveau entre dans boucle sans s'en rendre compte, tout en amplifiant vos angoisses.
un soir en m'endormant tout s'enchaîner dans ma tête j'avais des phrase qui n'avais aucun lien avec ce que je penser, je voyais défiler des images dans ma téte dans sans que je puisse les contrôler sa m'a paru très étrange donc pour moi jen ai conclu que c'était des hallucination, je précise que cela a durer plusieurs soirs puis viens le fameux soir ou je pense avoir reelement eu une hallucination visuelles je m'endormais et la viens plusieurs image qui défilé dans ma tête comme des pensee incontrôlable j'ai ensuite garder une image d'une dame, une voisine de mon bâtiment cela peut paraître très étrange
Quand on est détendu, lors de l'endormissement, on ne prête pas attention à ce qui se passe. On s'endort simplement.

Mais lorsqu'on est maintenu vigilent (par sa volonté propre ou par une forte angoisse), on peut percevoir et mémoriser ce qui se produit dans notre cerveau lors de la phase d'endormissement. Et, effectivement, durant cette phase, le cerveau produit des images et des sons (que, normalement, on ne mémorise pas), et qui n'ont pas de sens particulier, et qu'on peut qualifier d’hallucinations.

Dans votre cas, cet état de vigilance pendant la phase d'endormissement a été causée par votre état de stress intense.

Mais sachez aussi que certaines personnes cherchent délibérément à rester conscient pendant leur endormissement pour faire ce qu'on appelle des "rêves lucides".
C'est à dire, des rêves dans lesquels ces personnes restent pleinement conscientes.

Ca fait longtemps que je n'ai pas fait de rêve lucide, mais il me semble que si je ne parvenais pas à "traverser" ce "train d'images et de sons" hallucinatoires, ou si je le laissais emporter mon attention, je m'endormais simplement.

C'est une expérience très inintéressante, car si on parvient à rester conscient au delà de ce train hallucinatoire, on peut influencer le déroulement du rêve qui vient après, partir à l'aventure, explorer, etc.

Sachez aussi qu'il y a des inventeurs et scientifiques célèbres qui utilisaient le rêve lucide pour travailler sur leurs projets.

Il n'y a pas de peur à avoir.
mais j'avais comme cette impression que cette image (cette dame) étais incruster dans mon œil sans que je puisse l'enlever sa ma fait beaucoup peur car toute la journée j'avais cette image que je qualifierais d'hallucination visuelle
Si cette expérience onirique vous a perturbé assez fortement, il est possible que vous l'ayez vécu comme un micro-traumatisme et que votre cerveau ait associé toutes vos émotions à cette image là. Et que par votre nature anxieuse, vous ayez alimenté et amplifié votre angoisse en focalisant votre attention sur ce souvenir chargé d'émotions irrationnelles ; puis que, chaque fois que ce souvenir chargé d'émotions vous revenez à la mémoire, cela vous ait angoissé un peu plus et que, serpent se mordant la queue, votre cerveau ait associé vos nouvelles angoisses à ce souvenir qui était déjà chargé des angoisses précédentes ... Comme un gros sac d'angoisse qui se rempli un peu plus chaque fois que vous le regardez, parce que le regarder vous fait angoisser.
voilà je sais pas si c'est une coïncidence mais tout ses symptomes qui paraît être de la schizophrenie sont arriver pile poil en n'ayant peur de l'avoir voilà a l'heure d'aujourd'hui tout va mal pour moi je suis persuadée d'avoir cette maladie, je suis en depression, j'ai des pertes de mémoire,
La fatigue et le stress peuvent causer des pertes de mémoire.
j'ai l'impression d'être anesthésié emotionnellement, de ne plus etre intelligent, je suis triste, je n'ai plus aucun plaisir je suis devenu phobique social
Je dirais : Détendez vous ! Arrêtez de nourrir l'angoisse avec de nouvelles angoisses. Arrêtez de vous focaliser sur les symptômes passagers d'un épuisement. Car ce ne sont pas les symptômes d'une maladies mentales lues sur wikipédia ou ailleurs. Ce sont les symptôme de votre épuisement causé par l'emballement de votre nature anxieuse qui vous rend un tantinet hypocondriaque.
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Message par Dubreuil »

DETERMINER SI UN PETIT ENFANT PRESENTE DES SIGNES AUTISTIQUES
Test M-CHAT

Remplissez les questions en fonction du comportement habituel de votre enfant. Si le
comportement se manifeste de façon irrégulière (par exemple si vous ne l’avez vu qu’une
seule fois ou deux), ignorez-le dans vos réponses.
Les réponses NON sont à considérer comme un symptôme d'autisme.

1. Votre enfant aime-t-il être balancé sur vos genoux ? OUI NON
2. Votre enfant s’intéresse-t-il à d’autres enfants ? OUI NON
3. Votre enfant aime-t-il monter sur des meubles ou des escaliers ? OUI NON
4. Votre enfant aime-t-il jouer aux jeux de cache-cache ou
“ Coucou me voilà ” ? OUI NON
5. Votre enfant joue-t-il à des jeux de faire semblant, par exemple, fait-il
Semblant de parler au téléphone ou joue-t-il avec des peluches ou
des poupées ou à d’autres jeux ? OUI NON
6. Votre enfant utilise-t-il son index pour pointer en demandant
quelque chose ? OUI NON
7. Votre enfant utilise-t-il son index en pointant pour vous montrer
des choses qui l’intéressent ? OUI NON
8. Votre enfant joue-t-il correctement avec de petits jouets
(des voitures, des cubes) sans les porter à la bouche, tripoter,
ou les faire tomber ? OUI NON
9. Votre enfant amène-t-il des objets pour vous les montrer ? OUI NON
10. Votre enfant regarde-t-il dans vos yeux plus d’une seconde ou deux ? OUI NON
11. Arrive-t-il que votre enfant semble excessivement sensible à des bruits
(Jusqu’à se boucher les oreilles) OUI NON
12. Votre enfant vous sourit-il en réponse à votre sourire ? OUI NON
13. Votre enfant vous imite-t-il ? (par exemple, si vous faites une grimace,
le ferait-il en imitation ?) OUI NON
14. Votre enfant répond-il à son nom quand vous l’appelez ? OUI NON
15. Si vous pointez le doigt vers un jouet de l’autre côté de la pièce,
votre enfant suivra-t-il des yeux ? OUI NON
16. Votre enfant marche-t-il sans aide ? OUI NON
17. Votre enfant regarde-t-il des objets que vous regardez ? OUI NON
18. Votre enfant fait-il des gestes inhabituels avec ses mains près du visage ? OUI NON
19. Votre enfant essaie-t-il d’attirer votre attention vers son activité ? OUI NON
20. Vous êtes-vous demandé si votre enfant était sourd ? OUI NON
21. Votre enfant comprend-il ce que les gens disent ? OUI NON
22. Arrive-t-il que votre enfant regarde dans le vide ou qu’il se promène
sans but ? OUI NON
23. Votre enfant regarde-t-il votre visage pour vérifier votre réaction
quand il est face à une situation inhabituelle ? OUI NON

Il n’est pas dit que tous les enfants à risque autistique à ce questionnaire auront un
diagnostic d’autisme. Cependant, ces enfants devraient avoir une évaluation plus
approfondie par des spécialistes.
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Message par Dubreuil »

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