Urgent, c'est le tournant de ma vie

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Dubreuil
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Message par Dubreuil »

L'INTELLIGENCE EST-ELLE UN HANDICAP AU BONHEUR

Carlos Tinoco : Je ne pense pas que les individus ayant un QI plus élevé que la moyenne sont nécessairement plus anxieux que les autres. En revanche, si les hypothèses que j'ai développées dans mon livre sont justes, il n’est pas surprenant qu'ils en donnent l'apparence. En effet, au lieu de considérer que les caractéristiques psychologiques qu'on associe communément au "surdouement" (hyperémotivité, faible résistance à l'ennui, relation conflictuelle à l'autorité, etc.) sont seulement des conséquences de l'inscription difficile d'individus aux facultés cérébrales hors-normes dans des institutions scolaires ou professionnelles qui ne sont pas faites pour eux, j'ai examiné la possibilité que l'habileté logique et les performances intellectuelles soient plutôt la conséquence d'un fonctionnement psychologique. De manière assez significative, j'ai souvent résumé cet écart comme "une manière différente de travailler son angoisse".

Quelles sont les raisons de leur mal-être ? Est-ce principalement leur tendance à se poser plus de questions sur le monde qui les entoure ? Est-ce une question d'adaptation au monde ?
Ce que je désigne par angoisse, c'est cette nécessité universelle pour des êtres conscients d'eux-mêmes, de leur solitude, du temps qui passe et de la mort, de donner du sens à leur existence et à chacun des instants vécus. Cela concerne tous les êtres humains, de toutes les époques, même si les mécanismes de donation de sens varient considérablement d'une culture à l'autre. Le mode typique de cette donation, c'est de s'adosser aux normes collectives qui, à une époque donnée, définissent tel ou tel champ social ou activité, ce que les anthropologues et les psychanalystes nomment la loi. En gros, si, comme psychanalyste, je vais aux mêmes colloques que la plupart de mes confrères, je lis les mêmes livres, je parle en employant les mêmes mots ou le même ton, je reçois mon quota de patients qui me payent ce qu’un psychanalyste est censé valoir, ces divers éléments, et notamment le dernier, sont là pour me garantir que je suis bien là où je devais être.
On peut le décliner pour toutes les professions et pour tous les statuts, jusqu’à celui de père, de mère, d’époux, d’amant ou d’ami. Mais ça ne marche que si j’arrive à croire à ces signes extérieurs, si j’arrive à me rassurer par le fait que cette croyance est largement partagée. Si ce n’est pas le cas, il me faut alors trouver dans chaque situation ce qui fait vraiment sens pour moi. Cela oblige à réinterroger la logique d’ensemble de ce système de normes, à soulever des questions qui sont d’habitude soigneusement éludées. Cela oblige à interroger la singularité de chaque moment, de chaque situation, et, pour citer Jean Oury, à faire son viatique de cette question incessamment répétée : " qu’est-ce que je fous là ? " Pas étonnant que cela donne chez ces individus un traitement très différent de l’information perceptive, une propension à enchaîner les questions et à jouir de la complexité de l’arborescence qui s’ouvre ainsi, par-delà les frontières habituelles de la réflexion.

Comment voit-on le monde quand on est plus intelligent que les autres ?
Si mes hypothèses sont justes, cela peut entraîner deux modes d’angoisse assez spécifiques. Le premier constitué par la peur de se perdre dans ses propres questionnements sans pouvoir pour autant les empêcher. Cette angoisse peut aussi être vécue sur le mode de l’alternance entre euphorie de partir ainsi à la conquête du ciel et désespoir de ne pouvoir y parvenir. L’autre mode d’angoisse, que j’ai nommé le sentiment d’hébétude, est le vertige qui s’empare de celui qui ose soulever les questions que tous les autres éludent, quand cela le conduit à prendre la mesure de l’irrationalité et de l’absurdité manifeste des croyances qui régulent le fonctionnement social " normal ", même dans une société qui se targue de se fonder sur la science et la Raison. Plus intelligent parce qu’il n’a pas les mêmes interdits de penser, cet individu en vient vite à se demander si c’est lui qui fou ou le monde qui lui fait face.
Une enquête réalisée en 2012 par l'American Psychological Association (lire ici) montre que les personnes intelligentes ont plus de mal à se remettre en question alors même qu'elles sont plus enclines à critiquer ce que pensent les autres. Etre intelligent pousse-t-il au conflit avec les autres ?
C'est un peu plus compliqué que cela. En tout cas, il est évident qu’avoir un QI élevé ne garantit pas, loin de là, que l’individu est à l’abri des biais de raisonnements de tous types. Pour ce qui est du conflit, si on excepte ceux chez qui cela pourrait donner un complexe de supériorité et qui, aussi étonnant que cela puisse paraître, sont plutôt une minorité, la source est à chercher dans l’opposition radicale de ces deux manières de travailler son angoisse existentielle. Là où les individus typiques vont faire de la loi un socle ininterrogeable, les " surdoués " (quel terme désastreux !) vont au contraire avoir besoin de secouer ce socle, d’en exposer les fissures, pour chercher des réponses singulières. Autant dire que ce qui rassure les uns est exactement ce qui angoisse les autres et réciproquement. Il y a là un enjeu de violence qui peut ensuite se traduire de mille manières, du harcèlement à des formes beaucoup plus subtiles, en passant par l’ostracisme, ou par la violence retournée contre soi.

Les individus ayant un QI supérieur à 140 ont deux fois plus de chances d'être à découvert (lire ici). Qu'est-ce que cela dit du lien entre l'intelligence et la capacité à prendre des décisions rationnelles ?
Il ne faudrait surtout pas croire que la quête de sens dont je parle débouche nécessairement chez le " surdoué " sur une démarche rationnelle. Pour celui qui aperçoit l’incohérence des croyances " normales " cela ne signifie pas pour autant que sa démarche propre va ensuite être un modèle de rigueur scientifique. Car le sens qu’il cherche, celui qui lui permettra d’apaiser son angoisse est d’un autre ordre, de l’ordre d’un éprouvé, de ce qu’on ressent lorsque quelque chose au fond de nous nous fait dire : " ici et maintenant, je suis comblé par l’expérience que je suis en train de vivre ". L’arbitraire de cet éprouvé renvoie à la singularité de chacun et laisse une large place à l’irrationalité.

L'apprentissage de l'échec est-il plus compliqué pour ces personnes ?
Oui, s’ils ne sont pas correctement accompagnés. Car ils ne peuvent pas se consoler de l’échec en se disant que c’est la règle. Là où les autres trouvent du sens précisément en se sentant appartenir au groupe de ceux qui échouent ou ne réussissent qu’à demi, celui qui ne trouve ni confort ni repos dans le sentiment de faire " comme tout le monde " doit parvenir à donner du sens à l’échec. Ce qui demande une maturité par rapport à l’apprentissage que l’école seule permet rarement.
Comment accompagner au mieux les personnes concernées ?
En prenant la mesure du phénomène, qu’on ne saurait réduire à une simple habileté cognitive, en cessant de le pathologiser, en cessant de les enjoindre constamment à " s’adapter " ou à " faire des compromis " là où précisément cela les obligerait à se nier complètement. Au contraire, les autoriser à explorer cette voie qui consiste à être au plus près de sa propre singularité.
N.B. INFORMATION IMPORTANTE :
Si chaque personne est différente, et chaque cas unique, il n’en demeure pas moins que des explications psychologiques sont déjà données sur ce forum, dans le post : " URGENT C'EST LE TOURNANT DE MA VIE "
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LE CIRCUIT DE LA RECOMPENSE Y COMPRIS EN SEXUALITE

https://youtu.be/o2kru13qC6g
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Message par Dubreuil »

JE VEUX LE ( LA ) RECUPERER !

Les mots que nous employons portent à la fois préjudice à notre image mais également à notre propre éthique. Nous n'avons que notre parole pour bien nous faire comprendre, et la première chose à faire, c'est de se relire soi-même pour comprendre ce que inconsciemment nous révélons de notre caractère ou de nos émotions.
Là, vous parlez de quelqu'un qu'il vous semble perdre, et la douleur transparait dans votre désir de la retrouver ( récupérer ), sauf que de réduire cette personne à l'image de " l'objet " à récupérer, vous nuit en premier lieu. En ce sens que personne n'appartient à personne et que vous " l'accaparer " ainsi d'une façon réductrice, vous empêche de lui donner ce respect, ce recul, cette réflexion, qui justement vous permettrait d'y penser différemment et d'être paradoxalement en capacité de trouver les moyens de la toucher à nouveau.
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Message par Dubreuil »

REMETTRE EN CAUSE LA REPONSE DU PSY A UN INTERNAUTE

C'est cela l'intervention du psy, aller dans le sens de la parole de l'autre…
Donc, laissez-moi m'exprimer SVP, sans vous interposer sur mes messages. Donnez les vôtres sans rebondir sur les miens, l'internaute doit être LE SEUL à y réfléchir. Car c'est bien lui qui est en demande de proposition et d'avancement personnel.
Considérez, je vous prie, que ce que j'écris n'est pas anodin. ( enfin je le souhaite ! )
Si vous ne comprenez pas, en clair : Contentez-vous de donner vos propres réponses sans citer, ni chercher à comprendre les miennes. Merci.
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Message par Dubreuil »

QUAND LE PSY NE DIT PAS CE QUE VOUS VOULEZ ENTENDRE

Si vous êtes en effet habituée à être dépendante des autres et toujours à la recherche d'une prise en charge dans votre vie quotidienne, sans penser par vous même telle une petite fille immature, il est certain que votre indignation peut être extrême !
Ce forum ne fait pas office de " maman " bienveillante prête à mettre la " tototte " dans la bouche du nourrisson avant même qu'il commence à pleurer, ou encore le biberon avant même qu'il ait faim.
je me suis permis de vous répondre ainsi car je pensais que vous possédiez déjà la faculté de réfléchir par vous même. Que vous aviez un tantinet d'intelligence pour comprendre les évidences incontournables, et un minimum de respect pour les professionnels qui prennent le temps de répondre à d'autres internautes, heureusement plus évolués que vous, à la fois dans l'humour, et dans la prise en charge personnelle de leurs "problèmes psychologiques ".
Commencez d'abord par cultiver votre écoute de l'autre, cela vous servira à vous écouter vous-même d'une façon plus déductive et adaptée. Ensuite vous pourrez relativiser et juguler vos crises hystériques ( et ce n'est pas un gros mot ou une insulte, c'est la vraie appellation de ce que vous semblez présenter à la lecture de vos posts ! )
Dommage que pour l'instant vous soyez aussi grossière et limitée, car c'est en partie cela qui vous empêche d'aller mieux et d'espérer évoluer un jour.
Bien cordialement.
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Message par Dubreuil »

LE GASLIGHTING

Le "gaslighting", que l'on pourrait traduire en français par "décervelage", est la forme d'abus mental préférée des sociopathes : à travers eux, n'importe quelle information est déformée ou présentée sous un autre jour, omise sélectivement pour favoriser l'abuseur ou faussée dans le but de faire douter la victime de sa mémoire, de sa perception et de sa santé mentale. Et, surprise, il ne s'agit pas d'un phénomène isolé ou récent.
Le terme a même été utilisé pour la première fois dans un film des années 40 : GasLight (George Cukor, 1944), thriller dans lequel un mari (Charles Boyer) faisait croire à sa femme (Ingrid Bergman) qu’elle devenait folle en manipulant de petits éléments de leur environnement. Le titre faisait référence aux lumières à gaz baissant d’intensité dans toute la maison chaque fois que le mari allume les lampes du grenier à la recherche de bijoux.

Par la suite, le terme est apparu dans la littérature spécialisée sur l’abus mental, qualifiant la manière dont le "gaslighting" aveugle celle ou celui qui le subit en abolissant progressivement ses critères de jugement. La victime, éblouie par l'illusion d'amour, ne sait plus si ce qu’elle pense est vrai, si elle a bien fait ce qu’elle croit avoir fait, si ce qu’elle croit avoir vécu a vraiment eu lieu, si cela n’est pas plutôt tout autre chose, comme on le lui suggère, qui a eu lieu.

Pour savoir si nous sommes sous influence d'un "gaslighter", il existe un critère infaillible selon Sarah Chiche, écrivain, psychologue et psychanalyste : "si plus vous côtoyez une personne, plus vous vous sentez vide et en proie à une angoisse extrême, plus vous déprimez, plus vous vous étiolez, plus vous n’êtes que l’ombre de vous-même alors même que cette personne prétend vous aider, vous aimer, qu’elle vous dit "ma pauvre chérie, tu ne vas pas bien du tout", il faut absolument tirer la sonnette d’alarme, vous êtes sous la coupe d'un "gaslighter"."

On ne naît pas pervers et manipulateur. On le devient. Et on le devient parce qu’on a soi-même été confronté, dans l’enfance, au vide ou à l’horreur".
- Sarah Chiche, psychologue
"Certains individus ont l’art de déstabiliser leur conjoint(e) ou même leur enfant en les manipulant de la sorte", poursuit la psychanalyste. "De telle sorte qu’ils finissent par croire que ce qu’ils ont cru dire, ils ne l’ont pas dit, ou que, effectivement, ce qu’ils ont cru que l’autre leur disait, il ne leur a pas dit du tout. Citons l’exemple d’un homme qui laisse clairement entendre à une femme qu’il veut un enfant avec elle et le lui dit très explicitement puis, la semaine suivante, alors qu’elle reparle de ce désir d’enfant partagé, s’entend répondre par l’homme : "mais je ne t’ai jamais dit que je voulais un enfant"."
De la conscience à faire du mal
Les proies idéales pour le "gaslighter" ? Une personne isolée, qui n’a que peu d’amis ou de famille. Une personne qui éprouve le besoin pathologique d’être aimée (soit un "dépendant affectif"). Une personne qui vient de vivre une rupture, un deuil, ou un licenciement qui la rend particulièrement vulnérable à la manipulation. Car le manipulateur agit toujours en deux temps : dans un premier temps, il ferre, il séduit, en déployant des trésors de gentillesse. Dans un second temps, une fois la proie séduite, elle peut plus facilement être manipulée, disqualifiée, rendue folle.
Les "gaslighters" manipulent sans affect, agissent de façon très froide, méthodique : "Il y a, chez certains "gaslighter", une jouissance à détruire l’autre, à avoir tout pouvoir sur lui, à lui faire croire n’importe quoi, qui puise souvent aux sources de l’enfance", nous révèle Sarah Chiche. "On ne naît pas pervers et manipulateur. On le devient. Et on le devient parce qu’on a soi-même été confronté, dans l’enfance, au vide ou à l’horreur. Cela n’excuse en rien les comportements pervers. Cela permet simplement de les recontextualiser et de comprendre ce qui précède la manipulation, parfois des dizaines d’années avant. Et il faut se défaire de l’illusion qu’on peut guérir, par amour, un manipulateur, et qu’on va rester avec lui, pour le transformer, ou bien qu’on va être plus fort que lui."

Que faire lorsque l'on est soi-même victime de "gaslighting" ?
Ne croyez pas que le "gaslighting", technique courante chez les agresseurs, dictateurs, narcissiques, ne concerne que les hommes envers les femmes. Ne croyez pas non plus qu'il ne touche que la sphère du couple. Il peut en fait en effet parfaitement s'étendre à d’autres relations : patron-employé, frère-sœur…
Pire encore, le "gaslighting" peut même avoir lieu à grande échelle, de façon collective. Comme au début des années 80, aux Etats-Unis, lorsque des "thérapeutes" peu scrupuleux avaient littéralement "gaslighté" leurs patients, les avaient rendu fous, en manipulant leur mémoire et leurs souvenirs sous couvert d’une thérapie consistant à faire remonter des souvenirs prétendument enkystés dans la mémoire cellulaire.
On ne se sort pas seul de ce genre de manipulation".
Aussi, quand on se réalise victime de "gaslighting" par un conjoint, un ami, un groupe... et que l'on est anéanti, que faire ? "En réalité, face à ce genre de situations, il n’y a pas d’autre victoire que la fuite.
"Lorsque l'on se rend compte qu’on a été manipulé, on peut en concevoir une très grande culpabilité ou une très grande honte. Le manipulateur le sait d’ailleurs : sa proie n’osera pas se dénoncer, car raconter comment on a été manipulé n’est pas reluisant pour l’estime de soi.
Pour se soigner, le premier pas est de raconter à un maximum de gens autour de soi (amis, entourage, collègues) ce dont on a été victime. Puis, dans le même temps, d’aller voir un psy, pour pouvoir se faire aider. On ne se sort pas seul de ce genre de manipulation. Pour confronter un "gaslighter", si la manipulation est d’une ampleur telle qu’elle a détruit psychiquement la victime, et l’a anéantie, et qu’elle sent qu’elle ne pourra guérir que si elle demande réparation, il n’y a que le recours à la police, aux tribunaux, c’est-à-dire à la loi. Il n’y a que la loi pour arrêter les manipulateurs. Rien d’autre."
Romain LE VERN
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Message par Dubreuil »

C’est Quoi ? Que Dit la Loi ?
CANNABIS THERAPEUTIQUE : LE CANNABIDIOL

Tout d’abord commençons par définir ce qu’est le CBD : de son vrai nom Cannabidiol, c’est un cannabinoïde naturellement présent dans la fleur de cannabis. Contrairement au THC, le CBD est légal puisque celui-ci ne délivre pas d’effets dits psychotropes mais agit sur des récepteurs synaptiques qui engendrent une détente musculaire et un sentiment de relaxation.
Le CBD est davantage utilisé pour ses vertus “thérapeutiques” que récréatives puisque celui-ci ne délivre presque pas d’effet “psychoactifs” au sens ou ceux-ci n’altèrent pas votre état de conscience. Le CBD provoque un état de fatigue légère et de profonde relaxation, même si il n’est pas conseillé à grandes doses pour la conduite, celui-ci ne délivre pas plus d’effets narcotiques que des racines de valériane.
En outre on lui prête de nombreuses vertus médicinales qui catalysent l’intérêt autour de celui-ci. Je dis “on lui prête” car nous ne disposons pas d’assez de recul, mais certaines de ces applications sont tout simplement miraculeuses ; par exemple quand il s’agit de sclérose en plaque ou d’épilepsie, le CBD fait preuve d’une efficacité plus que notable. Ses principaux atouts sont ; sa rapidité pour soulager les crises, ainsi que l’absence d’effets secondaires.
Par contre, certaines autres qualités supposées du CBD sont beaucoup moins observables et donc plus discutables. Nous allons donc essayer d’établir une liste des quelques vertus que l’on peut raisonnablement considérer comme plausibles au vu de nos connaissances scientifiques concernant le CBD.

Huile de CBD : Quels sont les Effets et Vertus ?
Pour commencer en ce qui concerne les effets à court terme ; le CBD, contrairement au THC, ne délivre pas d’effets psychotropes à proprement dit. Le CBD ne provoque pas d’ivresse, d’euphorie et sa consommation excessive n’engendre qu’une bonne sieste. Par contre celui-ci agit sur des récepteurs du cerveau qui produisent une relaxation musculaire et un sentiment de sérénité.

CBD pour Dormir
En effet le CBD semble très efficace pour permettre de retrouver le sommeil sans effets secondaires inappropriés. Le Cannabidiol ne provoquerait pas directement l’endormissement mais offrirait un cadre fertile à celui-ci. Contrairement aux somnifères, le CBD permettrait un sommeil ainsi qu’un réveil sain et naturel avec une efficacité déconcertante dans certains cas rapportés.
CBD contre la dépression
De plus celui-ci serait un formidable anxiolytique qui permettrait de réguler les humeurs et de lutter contre le stress. De nombreuses études indiquent son efficacité pour éviter les phases dépressives et pour permettre un meilleur équilibre émotionnel.

CBD contre l’addiction aux drogues
Un bon nombre d’études ont aussi identifiés des mécanismes liés au CBD ; qui en ferait un très bon allié lors des phases de sevrage concernant différentes substances addictives. Il permettrait de réguler votre équilibre émotionnel tout en vous donnant de l’appétit et en luttant conte les phases d’anxiété et de stress. Par ailleurs la détente psychique et la relaxation physique qu’il induit permettraient de favoriser l’endormissement, qui est souvent difficiles et pourtant nécessaire dans ce genre de cas.

CBD comme anti psychotique
Le CBD possèderait aussi des capacités antipsychotiques qui lui permettraient notamment de lutter contre les troubles psychiatriques comme la schizophrénie et la bipolarité.

CBD comme anti inflammatoire
Par ailleurs le CBD possèderait aussi des vertus anti-inflammatoires, particulièrement lorsqu’il s’agit d’inflammation chronique de l’intestin comme dans le cas de la maladie de Crohn, où le CBD s’avèrerait très efficace.
Comment Consommer mon Huile de CBD ?

Pour commencer nous noterons que de nombreuses études ont corroboré le fait que le CBD est plus efficace quand il est allié à d’autres composants naturels du cannabis comme les terpènes aromatiques, et autres phytocannabinoïdes comme le CBC, CBG et CBN par exemple. D’où l’intérêt de choisir des huiles de CBD qui ont su préserver ces éléments naturels lors du processus d’extraction de manière à ce que la synergie opère.
Par ailleurs une bonne manière de commencer une prise d’huile de cbd consiste à débuter avec une posologie de 0.5 à 1 milligramme de CBD par kilo de votre masse corporelle, par jour, puis d’augmenter ou diminuer progressivement jusqu’à obtenir la dose idéale. Nous étalerons sur deux à trois prises journalières.
Adaptez ces indications en fonction de celles du vendeur évidement, mais c’est en général la dose recommandée par la plupart des fabricants.
De plus, si vous ne voulez vraiment pas d’effets psychotropes, il est préférable de consommer votre huile de CBD par voie sublinguale ( sous la langue ) pour éviter que les acides de votre estomacs décomposent le CBD en THC.
Ce phénomène peut être utile dans certains cas où la prise de THC n’est pas contre indiquée ou même conseillée. Ce dernier semblerait aussi agir en synergie avec le CBD et certains terpènes et flavonoïdes.
Pour finir, nous prendrons le temps de préciser, aussi, qu’il ne faut en aucun cas pratiquer une forme “d’auto-médication” ou “d’auto-diagnostic” avec le cbd, comme avec n’importe quelle autre complément alimentaire. Comme précisé plus haut nous manquons de recul pour pouvoir affirmer quoi que ce soit de factuel et d’objectif à ce sujet.
Le principe de précaution vous impose donc de ne pas considérait le cbd comme un “médicament” et d’en parler à votre médecin avant de l’ajouter à votre régime alimentaire.

Acheter CBD
Pour acheter votre Huile de CBD, je vous conseille Cbdologic et Sensi Seeds ; des vendeurs fiables, reconnus et sécurisés. De plus nous avons testé et approuvé leurs produits au CBD et nous pouvons vous les recommander en toute connaissance de cause.

Read more https://graine-cannabis.info/huile-cbd- ... s-acheter/
N.B. INFORMATION IMPORTANTE :
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Message par Dubreuil »

L'EFFET COOLIDGE

Beaucoup fronceront les sourcils à la lecture de ce terme. Il est utilisée en biologie surtout par les Américains et se réfère au président américain Calvin Coolidge. Le terme porte sur un phénomène du monde animal où l'on a constaté que chez certaines espèces, la pulsion sexuelle des mâles augmente avec la conquête de nouvelles partenaires. Le penchant des hommes à se comporter de la sorte trouve donc un début d'explication biologique.

L'effet doit son nom à Calvin Coolidge, président des États-Unis entre 1923 et 1929, et plus précisément à une anecdote le concernant. L'histoire raconte que le couple Coolidge était en visite, durant son mandat, dans une ferme modèle du gouvernement. Pendant que le président visitait une autre partie de la ferme, la première Dame visitait le poulailler. Le fermier lui expliquait que le coq copulait toute la journée, et des dizaines de fois par jour. Là-dessus, la First Lady lui aurait dit : "Racontez donc cela au Président".
Après avoir à son tour été informé sur les habitudes sexuelles du coq, le président aurait répliqué : "Toujours avec les mêmes poules ?". Bien entendu, l'agriculteur démentit puisque le coq s'occupe de tout le poulailler. Le président aurait alors répondu : "Racontez donc cela à mon épouse".

Rats ardents
Authentique ou non, cette anecdote a en tout cas tourné et a donné ultérieurement le nom "effet Coolidge" à ce phénomène du monde animal. On a notamment constaté que chez certaines espèces, lorsque le mâle vient de coïter, son comportement sexuel change et il est à nouveau prêt immédiatement à de nouveaux ébats si on introduit une nouvelle femelle réceptive.
La recherche sur des rats de laboratoire a confirmé cette hypothèse. Quand un mâle est mis en présence d'une femelle, ils commencent très vite à copuler intensément et plusieurs fois. Après un petit moment, le mâle devient attentif envers la femelle et son comportement sexuel diminue pour tomber presque à zéro. Si l'on introduit une nouvelle femelle, tout le cycle recommence : la pulsion sexuelle intense du début qui diminue progressivement. Les rats masculins ont reproduit ce schéma chaque fois qu'une nouvelle femelle était introduite.
Les personnes qui connaissent le monde de l'élevage reconnaîtront également bien ce phénomène. Quand un agriculteur constate qu'un taureau n'est pas prêt à couvrir une vache, il sait qu'il peut immédiatement provoquer son excitation en lui présentant une nouvelle vache.
Sans entrer dans les explications scientifiques, on a constaté que l'expérience des rats se confirmait avec d'autres espèces animales. Un animal mâle paraît donc excité au plus haut point lorsqu'il est mis en présence de "nouveauté".

L'homme et sa pulsion sexuelle primitive
Cela vaut donc aussi pour l'homme. Les processus de l'évolution qui se sont déroulés sur des milliers d'années déterminent en partie nos comportements actuels et donc aussi notre comportement sexuel. La biologie comportementale étudie cela et un climat de controverse règne autour de cette discipline. Tout le monde n'est pas d'accord avec certaines découvertes et certains scientifiques se contredisent. Il en va de même sur les théories, qui doivent être aussi plausibles que possible. Il y a des faits ou des situations que l'on observe et pour lesquels on cherche la cause. Une critique importante de la biologie comportementale est que certaines théories ramènent toujours le but du sexe à la reproduction et à la transmission de matériel génétique. Sans entrer dans la polémique, nous nous limiterons à parler du sexe ayant pour but la reproduction.
Dans le domaine de la différence entre les sexes, on peut aussi se poser beaucoup de questions. Comment se fait-il par exemple que les hommes commettent plus de meurtres que les femmes ou encore... comment se fait-il que les hommes ont davantage tendance à l'adultère que les femmes? L'une des causes les plus importantes, c'est que les hommes sont déterminés biologiquement. Nous ne jugerons pas ici de la moralité de ce comportement. C'est par exemple déjà très intéressant de savoir si ces processus, qui avaient pour but la préservation et la continuité de l'humanité dans le monde préhistorique dur et incertain, sont encore valables pour notre époque. Mais de tels comportements programmés et déterminés ne se laissent pas effacer dans le temps. On va donc simplement observer les différences fondamentales entre les hommes et les femmes en ce qui concerne leur attitude face au sexe et à leur perception de sexualité.

À la base, il existe une opposition : les femmes sont toujours fécondées et savent également toujours que l'enfant qui naîtra est d'elles. Les hommes, par contre, se trouvent en compétition permanente avec leurs congénères pour l'accès aux femmes, courent le risque de ne pas pouvoir se reproduire et ne peuvent jamais être certains à 100% qu'un enfant est d'eux. C'était du moins le cas autrefois, puisque actuellement, il est possible de faire un simple test d'ADN, mais alors, le facteur psychologique joue un rôle : en demandant un test, l'homme fait comprendre à sa femme qu'il ne lui fait pas confiance, avec toutes les conséquences que cela peut entraîner sur leur couple. Les recherches ont d'ailleurs montré qu'un nombre non négligeable d'enfants nés au sein d'un mariage auraient été engendrés par un autre homme. Tous ces facteurs de risque ont fait qu'au cours de l'évolution, nos ancêtres masculins ont développé tout un tas de stratégies afin d'assurer une chance à leur matériel génétique d'être transmis. Faire l'amour avec le plus grand nombre possible de partenaires augmente leurs chances. Une attirance accrue pour la "nouveauté" en est donc la conséquence chez l'homme.
Les femmes enceintes doivent, durant 9 mois, dépenser beaucoup d'énergie dans le développement du foetus. Les femmes émancipées en frémissent rien qu'à l'idée, mais pendant des milliers d'années, la femme a eu besoin d'un homme pour s'occuper d'elle et de ses enfants. De plus, les femmes ne peuvent accoucher que d'un nombre limité d'enfants. Dans les périodes de troubles où l'espérance de vie était faible, la femme a donc dû veiller à trouver un homme pour augmenter les chances de survie de ses enfants. Les femmes ont donc développé d'autres processus et comportements sexuels, qui visaient principalement à trouver un partenaire idéal, par opposition à l'homme qui voulait féconder le plus de partenaires possible.
Bien que beaucoup de ces processus nous paraissent aujourd'hui barbares et inutiles, nous ne pouvons pas nier qu'ils existent toujours. Nous ne savons pas exactement comment ces processus sont apparus. Cela reste en grande partie de la théorie, mais le big-bang et la théorie de l'évolution sont également des théories qui sont pourtant généralement bien acceptées.

Paul Willems
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Message par Dubreuil »

CONTRE LES PHOBIES ( y compris celle du bruit )
( Emotional Freedom Techniques)
techniques de liberté émotionnelle

On pourrait dire qu'EFT est une forme d'acupression pour libérer les émotions négatives.
et facile à apprendre qui donne des résultats de longue durée, même permanents et apporte souvent un soulagement là où d'autres thérapies ont échoué.
Cette méthode est utile pour toutes les émotions négatives telles que : tristesse, peur, phobie, colère, dégoût, honte, anxiété, culpabilité, etc...,
et peut également aider à résoudre les problèmes physiques : douleurs, maigreur, obésité, mauvaise image de soi, etc... ou à vous défaire de certaines manies : tabagisme, envies compulsives, se laver les mains souvent, bégaiement,etc

L'EFT nous vient des Etats-Unis. C'est l'aboutissement d'une combinaison de plusieurs découvertes avec dans l'ordre :
L'acupuncture, vieille de + 5000 ans.
La mise en évidence par le chiropracteur George j. Goodheart de la relation entre méridiens, organes et muscles qui a donnée naissance à la kinésiologie appliquée.
La poursuite de ses travaux par le Dr John Diamond qui a mis en évidence et publié le lien qui existe entre émotions et méridiens montrant la corrélation entre santé physique et émotionnelle appelées aussi énergies subtiles.
L'ajout par Roger Callahan, docteur en psychologie, d'algorithmes nécessitant de porter un diagnostic et la présence d'un praticien.
Et finalement le génie de Gary Craig qui a permis de simplifier ces techniques pour rendre la personne en souffrance autonome et libre de décider de se sentir mieux à sa convenance quel que soit l'endroit où elle se trouve, sans l'obligation d'attendre la disponibilité d'un praticien.

L'EFT, comment ça marche ?
Il s'agit de tapoter ou de frotter doucement certains points spécifiques situés sur nos méridiens.
En tapotant ainsi tout en pensant à ce qui nous dérange, on équilibre les méridiens perturbés.
Vous conservez la mémoire de l'évènement qui vous a dérangé, mais n'en ressentez plus la charge émotive qui l'accompagnait.
C'est dire comme cette méthode peut trouver de nombreuses utilisations.
Les enfants l'adorent car elle les aide à gérer de nombreux petits maux au quotidien :
peurs ou phobies( du noir, des araignées, de l'école...), colères, moqueries, anxiété de séparation, pipi au lit,..
Son efficacité est sans pareil pour se débarrasser des craintes , peurs et phobies et d'une rapidité époustouflante.
N.B. INFORMATION IMPORTANTE :
Si chaque personne est différente, et chaque cas unique, il n’en demeure pas moins que des explications psychologiques sont déjà données sur ce forum, dans le post : " URGENT C'EST LE TOURNANT DE MA VIE "
Dubreuil
Psychologue clinicien
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Inscription : 03 août 2012, 17:28

Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Message par Dubreuil »

TICS ET TOCS

Qu'est-ce que la névrose obsessionnelle ?
La névrose obsessionnelle est un trouble qui se caractérise par des obsessions et des comportements irraisonnées. Aujourd'hui, on parle davantage de Trouble Obsessionnel Compulsif, connu sous l'acronyme TOC.
Le sujet est soumis à des sentiments, d'idées, de conduites qui s'imposent de façon contraignante et qui l'entraînent dans une lutte incessante et anxieuse. Ces obsessions assiègent le malade, s'imposent malgré lui alors qu'il a conscience de leur caractère pathologique. Ce qui n'est pas le cas dans une psychose.

Les TOC en chiffres
Selon l'Inserm1, 2% de la population est concernée par les Troubles Obsessionnels Compulsifs. C'est la quatrième pathologie psychiatrique la plus fréquente après les névroses phobiques, les addictions et la dépression. Les TOC débutent généralement tôt : dans 65% des cas, ils apparaissent avant l'âge de 25 ans.
La névrose obsessionnelle est difficile à soigner. Elle survient en règle sur une personnalité obsessionnelle, marquée par le souci de l'ordre, la tendance au doute, aux scrupules, aux vérifications.
Souvent les obsessions déterminent des gestes particuliers comme ne pas poser le pied sur les interstices du pavage d'un trottoir ou toucher tel objet au passage. Chez une personne lamba, il s'agit d'un jeu. Mais pour la personne atteinte de névrose obsessionnelle, ce rituel qui finit par s'imposer si puissamment au sujet que celui-ci éprouve de l'angoisse ou un malaise lorsqu'il ne peut le respecter. Il y a une tension psychique.
Les obsessionnels ont parfaitement conscience de leur singularité, de leur ridicule. Ils s'obstinent dans ces rites absurdes afin d'être rassurés.

Les différents types d'obsessions
L'obsession peut faire irruption à tout moment. Le malade ne peut ni l'empêcher d'apparaître, ni la faire disparaître.
Les obsessions sont nombreuses :
Idéatives ou intellectuelles : abstraites et symboliques, elles paraissent absurdes : auto-interrogations, doutes sans fin, répétition de chiffres, de mots... Elles ont l'allure de ruminations mentales, souvent interrogatives, réoccupant sans arrêt le champ de la pensée. Leur contenu peut être une idée concrète (mot, chiffre, objet), mais parfois il s'agit de questions abstraites, métaphysiques, religieuses, morales...;
Impulsives : le plus souvent ce sont des phobies d'impulsion, c'est-à-dire des actes impulsifs que le malade redoute de commettre (actes ridicules, inconvenants, agressifs...). Le sujet ressent à la fois le désir et la crainte de prononcer ou de commettre une obscénité, de se donner ou de donner la mort (infanticide). Mais le passage à l'acte est exceptionnel, sauf s'il est sans conséquence ;

Obsessions phobiques : elles se rapprochent des phobies par leur contenu, mais s'en différencient par l'absence de l'objet phobique. La crainte est spécifique, mais non liée à la présence de l'objet. La pensée de l'objet ou de la situation suffit à entraîner l'angoisse. Le malade par exemple s'interdit de toucher un objet déterminé. Ces obsessions concernent souvent les maladies, les microbes, la saleté, voire le contact. Elles entraînent de nombreux rites de lavage, nettoyage et vérification.

Ces rites sont des moyens de défense contre les obsessions et se répètent de plus en plus jusqu'à devenir invalidants.
Par exemple : Un malade atteint d'onomatomanie ne peut s'empêcher de répéter mentalement les mots. Ou un patient souffrant lui d'arithmomanie ne cesse de se livrer à d'épuisantes opérations de calcul mental.

Les thèmes obsessionnels portent le plus souvent sur :
La religion mais aussi le péché, le sacrilège ;
La protection corporelle, la maladie, la souillure ;
La protection contre les dangers extérieurs avec souvent de l' agressivité ;
L'ordre et la symétrie avec un besoin de classement ;
La perfection et l'exactitude provoquant la honte de ne pas atteindre la perfection ;
Le temps.

La cause probable : un dysfonctionnement dans la gestion des émotions
L'imagerie médicale a permis de mieux comprendre le fonctionnement du cerveau des sujets atteints de TOC1. Les scientifiques ont remarqué que ces derniers présentent un dysfonctionnement des zones du cerveau impliquées dans la gestion des émotions. Ils ont noté une hyperactivité au niveau des ganglions de base, du cortex cingulaire antérieur et du cortex orbito-frontal, impliqués dans le comportement et la motricité, et pour les deux derniers, la gestion des émotions. Cela pourrait être expliqué par l'activité de neurotransmetteurs tels que la sérotonine, la dopamine et la vasopressine.

La personnalité obsessionnelle
Cette personnalité comporte trois composantes :
La psychasthénie : fatigue intense physique et psychique, timidité, tendance aux scrupules...
La pensée compulsive : doutes, hésitations, scrupules, vérification, ordre, méticulosité, superstition, manque de confiance en soi...
Les traits de caractère "anal" : économie, entêtement, collectionnisme, obséquiosité, soumission à toute autorité...
Dans sa vie le patient obsessionnel est prudent, économe voire parcimonieux, rigide, hyperrrationnel, parfois sec et pédant dans ses rapports avec les autres. Raison, logique, sont essentielles dans son approche des gens.

Evolution de la maladie
Sans traitement, la névrose évolue vers une multiplication des rites. Des épisodes dépressifs avec risque de suicide sont toujours possibles.
La personnalité obsessionnelle peut s'observer aussi dans les psychoses paranoïaques ou schizophréniques.
Diagnostic

Il est nécessaire de consulter le médecin généraliste, un psychologue, un psychiatre ou un psychanalyste pour apprendre à gérer les angoisses liées au TOC et que ce dernier ne soit plus un handicap au quotidien.

Traitement
Le traitement repose sur :
La psychothérapie avec une thérapie cognitivo-comportementale, et la psychanalyse qui ont de bons résultats à condition que ce soit le patient qui en fasse la demande. Les séances peuvent être individuelles ou familiales, au rythme qui convient au patient ;
Les antidépresseurs sérotoninergiques (Prozac, Deroxat) ;
Les antipsychotiques.
N.B. INFORMATION IMPORTANTE :
Si chaque personne est différente, et chaque cas unique, il n’en demeure pas moins que des explications psychologiques sont déjà données sur ce forum, dans le post : " URGENT C'EST LE TOURNANT DE MA VIE "
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