Urgent, c'est le tournant de ma vie

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Dubreuil
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Message par Dubreuil »

LE BONHEUR ( témoignage )

Aujourd'hui, pendant cinq bonnes minutes, j'ai connu le bonheur. Avez-vous jamais connu le bonheur? Ce sentiment si recherché, si dénaturé par le capitalisme, si exagéré, si représenté par notre société comme une chose atteignable uniquement par le fruit d'un dur labeur? Avez-vous déjà été réellement heureux, sans arrière-pensée ni manque?
Je l'ai rarement été. Déjà enfant, après avoir passé mes 7 ou 8 ans, j'étais déjà un enfant à part. Pas un génie, pas un surdoué, pas plus qu'un asociable; simplement un enfant réalisant lentement à quel point ce monde est pourri, à quel point la vie en société, l'amitié, les émotions, ne sont pas une chose nous rendant heureux mais un état obligatoire si l'on veut s'intégrer. Mes émotions sont là, enfouies, mais seuls quelques rares déclencheurs me permettent encore de les exprimer vraiment, sans barrage.
Je dois vous paraître ridicule, n'est-ce pas? Un jeune adulte, en manque de reconnaissance et qui se plaint simplement de la société car il est trop paresseux pour s'intégrer. Un asociable qui ne fait aucun n'effort et n'arrivera jamais à rien. Un narcissique, et égoïste qui plus est. Voilà probablement ce que vous pensez, si vous en venez à lire ces mots.
Ce n'est pas le cas. Je pense être plutôt lucide au contraire, sur ce qu'est ce monde. Paresseux? Certes, quand mes efforts profitent à "la société" et non à l'Homme. Asociable? Assurément, mon aversion pour la société n'est plus à prouver. Narcissique? Peut-être bien, égoïste à coup sûr; mais en même temps désireux de travailler dans l'intérêt d'autrui; désireux de m'ouvrir à des gens qui me comprennent et qui pourraient être des réels amis; désireux d'aider, toujours plus, si cette aide pouvait profiter à des gens dans un réel besoin, et dont je verrais les bienfaits.
Mais je diverge, je divague... Le bonheur disais-je? Je l'ai connu aujourd'hui. Faites donc un simple effort d'imagination : la nuit est tombée depuis peu, les dernières lueurs rougeâtres disparaissent derrière les barres d'immeuble, le calme du soir n'est troublé que par les rares passages de véhicule. Situation assez banale n'est-ce pas? Arrive la neige. La neige que je n'ai pas vu depuis près de 4 ans, exceptée pendant les vacances d'hiver où elle est si abondante qu'on n'arrive même pas à saisir l'ampleur de sa splendeur. Elle tombe, virevolte, encore toute faible : c'est la toute première neige de la saison. Rentrer de l'école dans le froid qui l'est juste assez pour être agréable et dans ces conditions est agréable n'est-ce pas? Mais plutôt banal si l'on ne fait pas attention aux alentours...
Seulement, avec de la bonne musique plein les oreilles, les jambes en pleine forme après être resté assis, on oublie facilement le monde et ses problèmes, et on se laisse hypnotiser par la beauté du paysage. Pas besoin de paysages à couper le souffle, de canyons immenses ou de chutes vertigineuse. La simple vue de ces flocons tombant doucement vers moi, alors que je marche paisiblement, avec en fond le ciel bleu marine. Vous avez l'habitude des lampadaires, présents au quotidien et presques invisibles pour nous. Pour moi, ils rendaient cette atmosphère vingt fois meilleure. La clarté vive qui permet de se déplacer comme en plein jour, mais juste assez faible pour qu'on puisse la regarder sans devenir aveugle, la douce lumière qui n'est pas tout à fait blanche, mais dont la légère teinte jaune rend la rue chaleureuse, le bleu du ciel bien plus magnifique derrière. "Tout ça combiné, pensais-je, ou plutôt ressentis-je, n'est-ce pas le bonheur?", un sourire heureux apparaissant naturellement sur mon visage bien trop peu habitué à ce genre d'expression. "Que j'aie un chien avec moi, et la fille que j'aime, et je pourrais marcher sans y penser jusqu'au bout de cette rue, fût-elle infinie, à savourer encore et encore ce moment". Une pensée bienheureuse, fugace instant de bonheur, preuve d'un instant trop vite parti.
Avez-vous jamais connu le bonheur? Cet instant éphémère, où l'on ne pense à rien, où la beauté du monde s'offre à vous tout naturellement? Ce moment, bien trop court, avant que tous vos soucis, votre tristesse, votre solitude ne vous retombent dessus? Probablement pas. Voilà bien longtemps que trop de monde a oublié ce que c'est, le vrai bonheur.
Et après le bonheur, quoi donc? On revient à la "réalité", torture sans nom pire que ce qu'on pourrait souhaiter au pire d'entre nous. Torture cruelle à laquelle on soumet tout un chacun, sans autre raison que celle d'être vivant. La réalité hein? Quelle tristesse. Voilà le grand retour du narcissique, de l'égoïste, du plaintif.
Je suis seul. Autant dans physiquement que mentalement, quelle solitude... Physiquement, j'ai une famille, j'ai des camarades de classe, mais que je ne vois jamais, je suis toujours seul et reclus, dans mon appartement, ma caverne. Mentalement? C'est encore pire. On peut toujours feindre d'apprécier des gens, de passer du bon temps avec eux. Ils ne seront jamais que de pâles copies de ce que devraient être des "amis". Personne pour me comprendre, personne pour m'entendre, personne avec qui tout partager. Je suis d'un pessimisme tel, que j'ai un problème à chaque solution. Je suis d'un cynisme tel, que je vois le mal là où il n'y a que des humains tentant désespérément de survivre.
Je n'ai pas de chien : je serais bien incapable de m'en occuper correctement, je n'ai pas de travail pour ne serait-ce que payer l'appartement et sa nourriture. Je n'ai pas non plus de copine : "c'est normal, me direz-vous, à ton âge on a encore plein de temps devant soi". Le temps n'est pas le problème. Je suis amoureux, follement, éperdument, sans aucune raison qui ne vaille un amour aussi intense, d'une fille. Une fille dont je ne suis même pas sûr des sentiments; une fille qui occupe mes pensées la majeure partie du temps; une fille qui m'est totalement inaccessible car elle vit dans un autre pays, parle une autre langue, a une autre culture, une autre religion, et pense autrement. Étrange n'est-ce pas, comme la vie est faite?
Hélas, le bonheur que je vise n'est qu'une illusion inatteignable, fruit de mon imagination bien trop développée, douce utopie qui ne verra jamais le jour... Les seuls qui vivent sans rien faire sont les oisifs, qui ne méritent que de brûler en enfer, et les fous, internés, nourris, lavés, constamment dans un rêve accessible par eux seuls... Ne sont-ce pas là les seuls vrais lucides, les seuls ayant atteint leur utopie véritable? J'en viendrais presque à vouloir devenir fou moi-même...
Mais ne le suis-je pas déjà en quelque sorte? Perdu dans mes mondes imaginaires, livres, vidéos, animes, où donc suis-je plus vivant et heureux que dans mon imaginaire?

Réponse de Dubreuil
Psychologue clinicien
Messagepar Dubreuil » 11 janv. 2019, 11:53
" Aujourd'hui, pendant cinq bonnes minutes, j'ai connu le bonheur."

Merci de votre témoignage ! cela me plaît à juste titre, dans le sens où j'anime un groupe de personnes présentant un cancer, ou une maladie grave ( Méthode Simonton ).
Loin de moi l'idée de " ternir " cette sensation de bonheur qui nous anime plus ou moins tous un jour où l'autre, et sans justificatif particulier ( gagner au loto, être amoureux, etc... ) elle existe bien, et peut " nous prendre " parfois n'importe quand, à notre table de travail, dans un tram, ou au fin fond de l'Amazonie, elle est certes " induite " par notre subconscient, et l'environnement dans lequel nous nous trouvons dans son immédiateté, mais aussi par le bon état de nos viscères ( ! ) un " truc " qui s'est dégagé tout seul dans notre inconscient " où un moment ténu quand le stress a lâché prise un millième de seconde ( !) une pensée qui ne vient pas jusqu'à la conscience mais frappe à sa fenêtre ( ! ) ou encore par mille autres motifs tout aussi hétéroclites et personnels pour chacun d'entre nous.
C'est pourtant malheureusement dire que nous ne sommes pas tous à la même enseigne, et que si pour certains " cela peut revenir " pour d'autres il faut un réel climat de " sécurité psychique "pour en retrouver les bienfaits. N'est pas " en bonheur " qui veut, mais qui peut ! ( à part ceux qui pratiquent sa recherche spirituelle dans des techniques ancestrales ).
Mais je voudrais approfondir avec vous ce sentiment, cette sensation éclatante et bienheureuse ... qui est également en corrélation avec nos cellules, et peut tout simplement agir sur notre santé physique, autant que mentale. D'où mon intérêt pour le psychodrame de Moréno ( jeu de rôles ) etla Méthode Simonton ( scénario de santé mentale individualisé contre la survenue d'un cancer ou d'une maladie grave ).

Et cette logique implacable : que si nous ne savons pas, cela ne veut pas dire que " ça n'existe pas ". Là encore, c'est une réponse qui nous est donnée pour une question que nous n'avons sûrement pas bien posée !
Ce que toute personne vient expérimenter lors de sa thérapie, c'est : - Voilà, j'ai mal ici ou là, je suis malheureus(e) en moi avec des tas de symptômes qui me pourrissent la vie, alors je viens vous voir pour chercher avec vous la bonne question qui s'emboite avec cette mauvaises réponse ! ( D'où l'expression : mettre la charrue avant les bœufs ! )
" Mais Docteur, si d'un coup vous la savez, ne me la dites pas ! Parce que c'est moi qui doit la trouver tout(e) seul(e) pour en guérir."
C'est pour cela que c'est génial la thérapie, et les psys ( qui ont compris ! )

Comme il est impossible de " capter ", d'emprisonner, de " définir cet état fugitif de " béatitude " bienheureuse qui nous arrive d'un seul coup, sans rimes ni raison ( ! ) je vais, pour vous, benoîtement le comparer à un flux d'amour soudain libéré par les cellules de mes systèmes sensoriels. Donc… mes neurones vont alors produire une pensée très agréable qui va à son tour communiquer directement par voie nerveuse, ou indirectement par les sécrétions de certaines de mes cellules glandulaires, avec différentes cellules de mon corps... etc, et l'état de bonheur dans lequel je me trouve est le résultat de la réaction de millions de cellules, responsables chacune d'elle de telle ou telle fonction, qui sous l'intant vécu, va induire cette pensée heureuse, cet état émotionnel correspondant au bonheur. Un bonheur cellulaire !
Et très logiquement; il en va ainsi des pensées malheureuses.
Donc, si j'accepte que ce que je ressens, ou pense, est le résultat de ce que ressent et " pensent " mes milliards de cellules, alors je dois ( par ex ) admettre que cette spiritualité que je croyais si personnelle, si intime, n'est que la résultante de mes réactions biochimiques !
Et si mon esprit me donne l'impression d'être moi, c'est simplement parce que ces réactions biochimiques mettent en jeu toutes mes cellules, au point que MES CELLULES SE CONFONDENT AVEC MOI.
Idem en thérapie : quand je pointe un stress mal géré, ce sont mes propres cellules qui sont dépressives ( ! ) Et quand nous sommes tristes, ce sont nos cellules qui le sont.
Et en partant de cette " conscience des cellules " de leur souffrance, de leur " suicide ", il y a beaucoup à dire sur le suicide d'une personne, que ce soit par le cancer, ou tout autre sénario de désespoir. Mais pour l'instant, ce n'est pas notre propos.
Mais si le " bonheur " s'invite chez vous aujourd'hui, c'est que vous avez déjà acquis, par la force des choses, de par votre structure physique et/ou mentale, d'une façon inconsciente ou pas, le gôut du bonheur...
Qualifications professionnelles de DUBREUIL :
DE de psychomotricité - Master 2 de Psychopathologie clinique - DU de psychanalyse
*** Pas de consultation via internet, ni d'appel téléphonique, ni de mail. Merci de votre compréhension.

Dubreuil
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Message par Dubreuil »

A UNE INTERNAUTE PAS CONTENTE DE MA REPONSE

Si vous êtes en effet habituée à être dépendante des autres et toujours à la recherche d'une prise en charge dans votre vie quotidienne, sans penser par vous même telle une petite fille immature, il est certain que votre indignation peut être extrême !
Ce forum ne fait pas office de " maman " bienveillante prête à mettre la " tototte " dans la bouche du nourrisson avant même qu'il commence à pleurer, ou encore le biberon avant même qu'il ait faim.
je me suis permis de vous répondre ainsi car je pensais que vous possédiez déjà la faculté de réfléchir par vous même. Que vous aviez un tantinet d'intelligence pour comprendre les évidences incontournables, et un minimum de respect pour les professionnels qui prennent le temps de répondre à d'autres internautes, heureusement plus évolués que vous, à la fois dans l'humour, et dans la prise en charge personnelle de leurs "problèmes psychologiques ".
Commencez d'abord par cultiver votre écoute de l'autre, cela vous servira à vous écouter vous-même d'une façon plus déductive et adaptée. Ensuite vous pourrez relativiser et juguler vos crises hystériques ( et ce n'est pas un gros mot ou une insulte, c'est la vraie appellation de ce que vous semblez présenter à la lecture de vos posts ! )
Dommage que pour l'instant vous soyez aussi grossière et limitée, car c'est en partie cela qui vous empêche d'aller mieux et d'espérer évoluer un jour.
Bien cordialement.
Qualifications professionnelles de DUBREUIL :
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Message par Dubreuil »

Antony
" Sexologue (retraité plus en exercice). Je suis ouvert au dialogue avec toutes celles et ceux qui s'intéressent aux thérapies corporelles douces (auto-massages, massages en duo, etc....). Mon adresse mail dédiée à la sexologie : antony.sxlg@gmail.com "
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Message par Dubreuil »

EXCLUSION PARENTALE et ALIENATION PARENTALE
« Il y a peu de siècles derrière nous les chirurgiens ouvraient le corps des nouveaux nés sans les endormir, on disait qu’ils ne sentaient rien. Aujourd’hui, psychiquement on coupe les enfants en deux et on écarte les pères, eux non plus ne sentiraient rien. Pour l’instant, est considéré pathologique tout ce qui dans les pères crie et supplie, pleure ou tempête, démontre ou s’avance, se tait ou se suicide.
Car ce père qui fait grand bruit et parle de rapt alors qu’on lui tolère tout de même huit heures par mois auprès de son bébé, celui la qui prouve si haut l’amour de son enfant que c’en devient indécent, cet autre qui veut accompagner son fils dans une éducation chaleureuse, ou ce dernier qui se donne la mort parce qu’il ne peut plus respirer l’odeur de sa petite fille, avoir ses sourires dans sa tête et la serrer tendrement contre lui, ( quelle horreur ! ) tout cela prouve combien on a eu raison de ne pas lui confier son enfant.
Mais patience, encore quelques cent années par devant nous, beaucoup de larmes, d’enfants martyrisés, de pères brisés, et nous verrons peut-être l’Esprit venir aux lois.
L’homme qui devient père dès que l’ovule est fécondé, n’a pour l’instant rien à revendiquer. C’est si peu de chose un peu de sperme, alors que c’est si personnel ce qui se passe dans le ventre de la femme. On ne va tout de même pas comparer. Pourquoi se sentirait-il concerné, humilié, désespéré, voire violé dans son intimité quand la femme ne lui concède pas, ou plus, sa place auprès de son propre enfant. Qu’il la laisse donc se sacrifier en paix pour ce pauvre petit qui n’aura jamais de père. Car mieux vaut pas de père du tout que cet homme qui par l’effet de la séparation va perdre toute prérogative éducative et affective, et qui de surcroît, n’aurait jamais été un bon père comme elle le veut, comme elle l’entend.
Depuis des millénaires, la femme a été considérée comme inférieure à l’homme, la place qui lui était dévolue était près des enfants. La conscience collective a bonne mémoire, que vient-il prétendre celui-la, quelle part ose-t-il exiger qu’il a jusqu’à ce jour si durement méprisée. On ne va pas tout de même pas lui donner l’enfant comme ça, à ce rustre, cet intrus.
Un homme, c’est bien connu, reste d’abord un homme quand il devient père, il ne sait pas comment ça marche la paternité. Alors que la femme elle, elle sait, elle devient tout de suite mère. Elle va donc lui apprendre à lui, à l’homme ce qu’il doit dire ou ne pas dire, faire ou ne pas faire avec la chair de sa chair à elle d’abord, avec son bien, sa proie.
Et bien naïf est celui qui croira qu’il s’agit juste là de la température du bain ou de l’achat des couches-culotte.
Certaines femmes elles aussi ont eu des pères, qui les ont plus ou moins niées, traumatisées, saccagées dans leur sensibilité. Et des mères qui les ont laissé faire et sont complices. La vengeance contre la mémoire du père prend effet quand le compagnon est père à son tour. L’enfant devient l’objet de discorde, puisque c’est quelque chose qui vient encore du Père, d’un père.
Et même si nul enfant n’est tenu d’aimer ses deux parents, et nul parent d’aimer son enfant, qu’il est seulement attendu de respecter son père et sa mère et les droits de l’enfant, un peu comme en psychanalyse où la guérison peut venir en plus, l’amour pour son enfant n’est pas un dû, n’est pas forcément inné ni vécu dès sa naissance. C’est bien pourtant au nom de cet amour induit, codifié, perverti, entériné par la société, qu’on donne aux mères, de façon aberrante, souvent inconséquente et réductrice, cette idée de responsabilité unique sur les toutes premières années de son enfant. C’est au nom de cette perversion, de cette – version du père – dans les médias, qu’on stigmatise, qu’on infantilise l’homme en lui niant le droit à ses propres émotions, sa propre sensibilité, à sa part créative. Son image, son éthique, et au plus authentique de lui-même, son propre enfant intérieur, cette part intime de lui-même qui sait comment parler à son bébé, à son petit garçon ou à sa petite fille, sont anéantis..
Alors ce fœtus qui pour l’heure se trouve coincé entre ces deux là qui s’aiment, comment voulez-vous qu’à sa naissance il s’en souvienne, qu’il garde dans son inconscient cette nostalgie du temps d’avant quand il ne culpabilisait pas encore de les avoir séparés ? Et plus tard pourquoi aurait-il le droit d’en avoir un, de père, puisque sa mère n’en veut pas. Pourquoi en voudrait-elle d’ailleurs, il ne lui sert plus à rien, de toute façon maintenant elle l’a l’enfant du père, celui de son complexe d’Electre. Et le pénis aussi, celui qu’elle a découvert chez le petit garçon, elle l’a eu, bien sûr.
Alors comment voulez-vous qu’une femme cède sur de tels privilèges !
Et les décideurs, pourquoi de leur côté accorderaient-ils la résidence de l’enfant à cet homme, eux qui à chaque refus prouvent qu’ils en ont encore à découdre avec le phallus, avec la loi.
Lors de la fixation de la résidence de l’enfant, est-ce vraiment de son intérêt dont il est parlé, ou plus prosaïquement de l’écho d’un inconscient à un autre ? Piteux règlements de comptes entre professionnels tenus de ne pas se laisser déborder et pères désespérés, entre parents grandis trop vite qui ont occulté le temps où ils étaient eux-mêmes des enfants tiraillés, manipulés.
Pourtant quand un nourrisson ou un enfant est aimé par son père, sa maison est dans le cœur de son père et où qu’il aille, s’il est avec son père il est chez lui. Et il en est de même pour la mère, si cet enfant est aimé de sa mère, sa maison est dans le cœur de sa mère, et où qu’il aille, s’il est avec sa mère il est chez lui. Et si ces deux adultes sont en capacité d’aimer si tendrement leur enfant, ils sont bien évidemment en mesure de se respecter eux-mêmes, de se rencontrer en égalité pour échanger sur ses besoins physiques et psychologiques.
Tout le reste n’est que haine, littérature et business.
Alors comme chante Higelin : – Alertez les bébés.. – dites-leur de ne plus venir dans ce monde où ils seront orphelins de pères sous prétexte que certaines mères n’ont pas réglé leurs conflits avec leurs propres pères, leurs propres mères. Et certains psy aussi.
Dites-leur que c’est très difficile de marcher sur la corde raide de la vie sans avoir l’aplomb des deux côtés, ça fait tomber.
Dites-leur qu’ici bas l’amour c’est moche, qu’il se parle en euros, en délits, en chantage, et que d’avoir des parents c’est la plupart du temps être pris en otage.
Mais surtout, alertez les bébés que des drôles de gens morts du dedans ont écrit des livres sur eux sans leur demander leur avis.
Qu’ils sont tombés d’accord pour dire qu’ils n’avaient pas besoin des bras d’un papa, de sa chaleur et de l’odeur de son corps. Que leur présence quelques heures, quelques jours ou une semaine sur deux n’était pas utile, que ce n’est que l’absence de la maman qui rend un petit enfant malheureux, avec les carences affectives, les syndromes dépressifs et autres manifestations abandonniques. Que c’est pour son bien qu’ils font cela, les psy, les juges, les mamans, parce que d’autres l’ont dit avant eux, et que ça fait vendre, que ça remplit les cabinets d’avocats et ceux des pédo-psychiatres.
Ainsi la légitime présence, l’émerveillement, l’attendrissement d’un père devant son petit enfant, cet amour, cette force qui le pousse à se dépasser, à tout braver pour le défendre, le préserver, tout cela est sans importance, gênant, grossier même, comment un père pourrait-il aimer véritablement son enfant, c’est incongru.
Donc les bébés, pas de papas, ce n’est même pas la peine d’y penser ! D’ailleurs mieux vaut que tout cela soit réglé avant la naissance, pour ce faire quelques uns s’y emploient déjà en dictant leurs lois et en vendant leurs livres noirs.
Attention bébés, danger, ne venez pas !
Pour un enfant, avoir la possibilité d’aller un temps suffisamment long chez l’un puis chez l’autre de ses parents, c’est lui permettre de souffler un peu, de quitter un lieu pas forcément plaisant pour en retrouver un autre où il pourra parler, s’abandonner, être écouté, où il lui sera fait réparation. C’est aussi tirer un trait sur ces poussifs week-end sur deux avec la moitié des vacances reléguant surtout l’homme au statut de père de deuxième zone qui ne peut plus qu’être le papa du dimanche.
Et quand la résidence est accordée, pourquoi encore ce parti-pris, ces suspicions, cette ingérence dans le foyer du père ? Qu’en sait-on de ce qui se passe quotidiennement entre une maman malmenée par ses affects et son enfant, de ce qu’elle lui dit du père, et de ce qu’elle lui fait subir dans sa petite âme ? Est-ce moindre ou pire que ce que l’on redoute qu’il subisse chez son papa.
Pour certains enfants c’est du domaine de la survie que de pouvoir changer d’univers régulièrement et suffisamment longtemps, l’attente est salvatrice. La résidence alternée fait à chaque fois coupure, permet à la parole et au désir d’advenir.
Et puis chez les parents responsables il y a le dialogue, le fait de rester de part et d’autre clair et vigilant dans ses propos, ses actes. Celui de se retrouver régulièrement face à soi, face à l’autre, et à son enfant. L’habitude et la nécessité de se remettre en question.
Ça remue, ça fait réfléchir et tout le monde avance.
Qui y a-t-il de déstructurant à aller et venir chez papa ou maman, sur ses pieds ou dans le couffin, les voyages forment la jeunesse. De quoi voulez-vous qu’il souffre, qu’il ait peur le nourrisson? Il est à chaque fois attendu par son parent qui l’aime, son papa ou sa maman qui se sont arrangés ensemble pour lui consacrer beaucoup plus de temps qu’il n’en aurait eu dans le foyer classique. Les voyages forment le jeunesse, au pire plus tard il deviendra voyageur de commerce, aventurier, explorateur, il se sentira libre, enthousiaste, curieux de l’autre et de tout. Sans jugement, sans a priori.
Mais c’est sûr que de ne pas être projectif demande de favoriser l’intelligence plus que la bêtise.

le droit des pères
« Le père est l’appui affectif où va se heurter l’enfant pour ensuite s’intégrer au monde. Homme et femme étant complémentaires dans la procréation, à parts égales, l’un ne peut rien sans l’autre. Leur place est égale et différente mais toute aussi importante dans la mise au monde affective et sociale de l’enfant.
Cet enfant va grandir en les prenant comme modèles. Inconsciemment il va déjà dès le début du langage prendre les mêmes intonations de voix que le parent de son sexe.
Chaque parent a une double fonction : fonction de repère corporel pour l’enfant de même sexe que lui et fonction de lieu du désir pour l’enfant de sexe opposé. Ce repère corporel dans le parent du même sexe servira de base à l’établissement de l’identité sexuelle qui à son tour, si elle est bien fondée, permettra à l’enfant d’éprouver du désir pour le parent de sexe opposé »
Guy Corneau, Psychanalyste
( complexe d’électre, complexe d’oedipe –
in « Père manquant, fils manqué » )
source : jafland.info

https://affairesfamiliales.wordpress.co ... la-derive/
A suivre > « Sans pères et sans repères » : 32% des enfants divorcés ne voit jamais leur père

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Garde Alternée : Gros risques de bonheur en perspective… / Résidence alternée / égale / équi-alternée
Posted in affaires familiales, résidence alternée, tagged affaires familiales, avocat, avocats, égalité, équitée, bonheur, danger, divorce, droits, enfant, enfants, exemples, garde, garde alternée, garde égale, garde équialternée, garde équitable, JAF, juge, juridique, les modes, links, résidence alternée, résidence égale, résidence équialternée, résidence équitable, risque, séparation, visite on 4 mai 2012| 8 Comments »

Attention, si vous optez pour la résidence alternée, il y a de très gros risques que vos enfants soient heureux !
« Tout est dit dans le titre. Le principal danger de la résidence alternée, c’est que les enfants soient heureux, entourés et aimés de leurs DEUX parents. La place des deux parents est en effet fondamentale pour l’enfant en cas de séparation. Mais …
… la résidence alternée dérange toute une frange de groupuscules extrémistes en tous genres qui voudraient que les femmes restent à la maison pour s’occuper des enfants, pendant que les hommes travaillent. Pourtant, il est désormais bien établi que la résidence alternée est le mode de résidence le mieux adapté pour que les enfants conservent des liens très forts avec leurs deux parents malgré la séparation, et il est incontestable que la résidence alternée apporte une nouvelle liberté pour les femmes.

10 ans d’expériences (interview M. De Tena)
Pour préserver les enfants de la séparation, le plus important est de préserver la coparentalité au-delà de la séparation. La rupture entre les parents constitue nécessairement un traumatisme pour l’enfant, mais c’est la persistance du conflit parental qui est destructrice pour lui, bien plus que le choix d’un quelconque mode de résidence. L’alternance est inhérente à tous les modes de résidence des enfants de parents séparés, qu’il s’agisse de la résidence alternée ou de l’exercice du droit de visite et d’hébergement de l’autre parent. Mais il n’y a qu’en résidence alternée que l’enfant continue à bénéficier réellement de ses DEUX parents…
Mais quelques personnes (souvent les mêmes) fort actives sur un plan médiatique, tentent de mettre en avant un courant de pensée archaïque afin de culpabiliser les parents qui mettent en place la résidence alternée (RA), tout ça sur fond d’argumentation pseudo scientifique choisie très sélectivement et toujours pour donner une image négative de la garde alternée. Leur idée est de faire peur aux parents séparés qui sont dans le doute sur le choix d’un mode de résidence. Pour ces "anti-RA", les enfants sont utilisés – sous prétexte de parler de leur intérêt – pour mettre en avant les théories fumeuses de leur psy-gourou de référence qui s’est dit défavorable, et donc selon eux tous les parents se devraient d’écouter religieusement la doctrine de leur gourou. Sauf qu’en réalité les psys en la matière disent tout et son contraire. Et sous couvert de parler de l’intérêt de l’enfant, ces personnes anti-RA servent d’abord leurs intérêts financiers (par exemple en vendant des livres pour étaler leurs critiques sur la résidence alternée…).
————–
En lisant CE BILLET qui reprend les différentes opinions sur la question, vous ne pourrez que constater que de nombreux psys encouragent la résidence alternée une semaine-une semaine, et certains ont une approche innovante: l’un des spécialistes les plus réputés de l’enfance et de l’adolescence, le pédopsychiatre Marcel Rufo, préconise des RA sur de longues périodes, "un an-un an" voire par période de trois ans: voici un extrait d’un entretien qu’il accordait sur le sujet, que vous pourrez lire en intégralité ICI:
"…j’approuve également le principe de l’alternance, bien que je n’aime pas le rythme une semaine sur deux. Il me semble que l’alternance peut se faire sur des temps plus longs. Par exemple, de 0 à 3 ans chez maman, de 3 à 6 ans chez papa, avec, bien sûr, des week-ends et des vacances avec l’autre parent.
L’avantage pour l’enfant, c’est qu’en vivant longtemps avec chacun d’eux il a un papa et une maman bien réels, avec leurs qualités et leurs défauts, leur disponibilité et leur mauvaise humeur. Le pire, pour moi, étant le "papa loisirs" du mode de garde à l’ancienne – un week-end sur deux et la moitié des vacances – avec lequel on ne fait que s’amuser. (…) " (jafland.info)
LA SUITE (et nombreux links) SUR : jafland.info …
rental, parentalité, parents, résidence, résidence alternée, séparation, sur-mesure on 3 mars 2012|

10 ans après la loi de réforme sur l’autorité parentale, Marta de Tena (Journaliste chez Elle Magazine et Auteure) dresse le bilan de la résidence alternée à partir d’expériences concrètes recueillies dans son dernier ouvrage à paraître ce mois (mars 2012)
* Quels sont les avantages de la garde alternée ?
Un des avantages de la résidence alternée et certainement le principal, c’est le renforcement du lien de l’enfant avec ses deux parents (et notamment avec le père) (…)
* Pourquoi le lien avec les pères ?
(…) Dans 40% des couples divorcés, au bout d’un moment les enfants et les pères se perdent de vue. 40% des cas : c’est énorme !
Après, on passe sa vie à chercher son père.
La garde alternée sert à garder ces liens. (…)
* Quels sont les points incontournables ?
Il y a des points incontournables :
Bien sûr la proximité géographique. On n’est pas obligé de vivre dans la même rue mais il faut que l’enfant ait moins de 30 minutes pour aller à l’école (…).
Il faut absolument garder tout ce qui est structure extérieure : activités extrascolaire, les amis, tout ce qui fait la vie de l’enfant… il faut le respecter au maximum.
Il faut aussi respecter l’autre parent. On ne le dira jamais assez : il ne faut jamais dire du mal de l’autre parent. Il faut faire autant d’effort que possible, voire l’impossible, pour que l’enfant se sente en sécurité : quant on le pose chez l’autre parent, qu’il sente qu’on le laisse en confiance. C’est très important la confiance.
(Marta de Tena, journaliste chez Elle, auteure)
Site Web : http://www.martadetena.com/
Twitter : @martadetena
Livre : « La Garde Alternée, du Sur Mesure Pour Votre Enfant » (JCLattès)
JURISPRUDENCE sur la résidence alternée & retours d’expériences (vidéos)
Marta de Tena, auteur de « La garde alternée, du sur mesure pour nos enfants », explique ses raisons pour écrire ce livre et donne son avis sur l’alternance.
+ d’infos sur la résidence alternée : jafland.info
http://www.ina.fr/economie-et-societe/v ... ee.fr.html

Milieux médiatisés : un mal non nécessaire dans la plupart des cas
La garde alternée
« Garde alternée, retours d’expérience et jurisprudence » (…).
Pour préserver les enfants de la séparation, le plus important est de préserver la coparentalité au-delà de la séparation
Document parlementaire N° 3834 (dépôt 18/10/2011) – Proposition de loi de M. Richard Mallié visant à préserver l’autorité partagée et à privilégier la résidence alternée pour l’enfant en cas de séparation des parents (Mode quasi-exclusif en Suède avec de très gros succès)
Ce texte vise à préserver l’autorité partagée et à privilégier la résidence alternée pour l’enfant en cas de séparation des parents. (Succitant un grand espoir pour les enfants séparés – voire aliénés dans 6 à 13 % des divorces) ; présenté par une centaine de députés…
Considérant que « lorsqu’un parent s’oppose à la résidence alternée, il obtient systématiquement gain de cause », les signataires jugent qu’il « faut être dissuasif à l’égard du parent qui prend le risque de rendre son enfant otage d’un conflit ». « En cas de désaccord entre les parents, le juge entend le parent qui n’est pas favorable au mode de résidence de l’enfant en alternance au domicile de chacun de ses parents, exposant les motifs de son désaccord au regard de l’intérêt de l’entant. La préférence est donnée à la résidence en alternance paritaire », ajoute leur proposition.

Texte de loi déposé (Assemblée Nationale)
Commenté sur LCI /TF1 News
Mesures préventives (lois & références juridiques) pour lutter contre l’exclusion parentale

EXPERTS
CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE
N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005
Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appel Nîmes
L’interruption des contacts et des relations entre les enfants et l’un des parents après une séparation ou un divorce exerce un impact traumatisant aussi bien sur les enfants concernés que sur leurs parents.
Le devenir ultérieur des enfants est particulièrement préoccupant. EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005, Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appel Nîmes
Le taux des maladies psychosomatiques telles que les troubles anxieux, les dépressions, les troubles de la conscience de soi et les troubles relationnels est significativement plus élevé chez les personnes adultes examinées dont le père a été absent pendant une période prolongée au cours des six premières années de leur vie.
Environ 50 à 70 % des hommes et femmes subissent encore à l’âge adulte des problèmes considérables pour avoir grandi sans leur père. EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005, Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appel Nîmes
Le maintien du contact affectif et relationnel est considéré aujourd’hui comme étant un critère important du « bien-être psychique et moral de l’enfant ».
Le respect des relations et des contacts affectifs naturels de l’enfant avec ses deux parents et du maintien de la fréquentation des deux parents est un critère important quand il s’agit pour les tribunaux d’évaluer la capacité d’éducation et d’attribuer l’exercice de l’autorité parentale. EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005, Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appel Nîmes
Autrefois, on prenait la relation à deux (dyade) entre la mère et son enfant comme prioritaire; aujourd’hui, les résultats de la recherche prénatale et néonatologique nous apprennent que l’enfant est, depuis sa conception, un dans une relation à trois (triade).
C’est à partir de la deuxième et notamment à partir de la troisième et quatrième année que l’enfant suit le rythme naturel et commence à se développer en s’éloignant de sa mère, en se détachant d’elle et, pour ce faire, il a besoin de son père pour réussir son individuation, sa séparation et son autonomie.
Lorsque celui-ci manque, pour quelques raisons que ce soit, l’enfant reste souvent littéralement lié à sa mère avec tous les impacts sur le développement de sa personnalité. Les complexes de symbiose non résolus (relations fusionnelles à la mère) jouent un rôle important pour de nombreuses maladies de l’âge adulte telles que les névroses d’angoisse, les dépendances, les troubles de conduites du comportement alimentaire et les maladies psychosomatiques EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005, Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appel Nîmes

La perte d’un des parents bouleverse profondément le soi de l’enfant, sa structure et sa substance.
L’enfant se sent brisé. Il a l’impression que la perte d’un des parents se dirige contre lui : « C’est de ma faute », ou « Je n’ai pas mérité que maman (ou papa) reste. » EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005, Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appel Nîmes
La perte d’une relation s’accompagne d’une douleur qui peut se manifester de manière complètement variée (par exemple, sous forme de dépression, d’angoisse, de symptômes psychosomatiques, etc.).
Souvent, l’entourage de l’enfant n’aperçoit pas ses signaux, ou ne les comprend pas correctement, ce qui fait que l’aide ne vient pas. Pour supporter sa situation d’une manière quelconque, l’enfant refoule sa douleur, il la dissocie. Vu de l’extérieur, on ne peut plus s’apercevoir de rien.
C’est ce clivage entre une partie souffrante et refoulée de la personnalité et l’image « normative » donnée à voir aux autres (on parle de façade) qui est responsable des problèmes psychiatriques ultérieurs. EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005, Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appel Nîmes

Compte tenu des conséquences de la dissociation, il importe que l’aliénation parentale soit diagnostiquée le plus tôt possible et que toutes les parties intervenantes des procédures des divorces, (parents, juges aux Affaires matrimoniales, services sociaux, conseillers, experts judiciaires, avocats) responsables du bienêtre psychique de l’enfant y contribuent.
Si le premier secours – judiciaire et extrajudiciaire – n’a pas lieu à temps et de manière appropriée, il est plus difficile d’interrompre le processus de désaffection. EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005, Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appel Nîmes

La tâche primordiale des parents, des services psychosociaux et des tribunaux compétents dans les affaires matrimoniales consistent à garantir, voire à rétablir, un maximum de relations afin que l’enfant puisse vivre avec ses deux parents.
L’enfant est entre de bonnes mains s’il vit avec celui de ses parents qui coopère avec l’autre et qui, après la séparation ou le divorce du couple, est prêt et capable d’incorporer l’autre parent de manière active et responsable dans l’évolution et dans l’éducation de l’enfant ou des enfants communs. EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005, Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appel Nîmes
Le contact entre l’enfant et celui des parents qui vit à part ne doit pas être rompu de manière unilatérale.
Capituler devant les cas particulièrement difficiles, c’est agir aux dépens de l’enfant. En effet, les traumatismes provoqués par la perte forcée d’une relation parentale sont profonds et perdurent nettement jusqu’à l’âge adulte. EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005, Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appel Nîmes

Il semble apparemment plus douloureux et psychologiquement plus annihilant de perdre un enfant par le PAS (Parental Alienation Syndrom) que par la mort.
La mort est définitive et aucun espoir de réconciliation subsiste… L’enfant atteint du PAS toutefois vit encore et peut même habiter quelque part dans les environs immédiats… Pour certains parents aliénés, cette douleur continue se transforme en une sorte de « mort vivante du coeur. » EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005, Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appe
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Dubreuil
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

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LE SYNDROME ELKHARRAT

Le syndrome Elkharrat est une évolution moderne du syndrome de Médée. Il s agit d’un ensemble de manœuvre visant a exclure un autre parent et de le supprimer non pas physiquement mais moralement de l’existence de ses propres enfants.
Le syndrome Elkharrat se développe généralement après une séparation ou un divorce. Il résulte d’une séparation très conflictuel ou le conjoint souhaite punir son ex mari ou ex épouse. Il utilise la justice et son enfant pour se venger, deuil sadique d’amour. Dans la majorité des cas qui ont développé le syndrome Elkharrat, sont des pères ou une mères n aillant pas réussi a refaire sa vie ou n en n aillant pas l envie de le faire et qui utilisent ses enfants pour se venger, deuil sadique d’amour.
De part nature, le parent qui est atteint du syndrome Elkharrat a la garde de ses enfants ce qui lui permet de pouvoir ajouter des dimensions psychopathologiques importantes et peut alors associer le syndrome d’aliénation parentale.
Le syndrome d’Elkharrat résulte d’une action destructive très grave avec impact négatif important pour les enfants et l’autre parent. Dans de nombreux cas, l’enfant est alors transformé en enfant soldat piloté par le parent et dans le seul but de détruire l’autre parent.
Le parent destructeur agit souvent avec des alliés qui sont souvent membre de sa propre famille qui eux même déteste copieusement le parent victime. Il arrive parfois que des médecins, des assistantes sociales ou des associations de victimes de violence conjugale soient eux aussi complices malgré eux. Le complexe Elkharrat est l’envie caractérisé par une haine prononcée envers son ex mari ou concubin. Ainsi priver l’homme de sa descendance serait en réalité l’intention de le priver de sa puissance (pénis) et donc de l émasculer. Le mode opérationnel est le même que pour le pervers narcissique c est a dire l’isolement de l’enfant, le parent atteint du syndrome Elkharrat coupe tout d’abord tout lien possible entre le parent victime et ses propres enfants, refus de communication téléphonique, non représentation d’enfant, refus d’informer le parent de la vie de ses enfants. Le parent Elkharrat souhaite remplacer le père de ses enfants par son propre père c’est a dire le grand père de l’enfant. En plus de ces actes, le parent Elkharrat utilise toutes sortes d’action pour décourager l’autre parent comme par exemple une multitude de procédure judiciaire et surtout un ensemble de stratagème malhonnête visant a gagner du temps et ainsi rendre ses enfants complètement étranger de l’autre parent. Le parent qui souffre du syndrome Elkharrat et qui fait tout pour priver l’autre parent sont en fait habités par le sentiment d’être des justiciers. Ils pensent eux même être victime de cela (l’effet miroir) et pour justifier son action, le parent aura tendance a avoir un trouble de la paranoïa en accusant l’autre parent de le suivre, de pourrir sa vie, de hacker ses emails ou des ses comptes facebook écoute téléphonique etc.. (paranoïa narcissique). Le parent Elkharrat se prétendra toujours comme une victime et même face a l’évidence, elle défendra ses actions par la légitime défense.
Pour les enfants
Pour les enfants qui vivent avec un parent qui souffre du syndrome Elkharrat, il s agit d’un conflit de loyauté sur le quel ils sont pris en otage comme pour le syndrome d aliénation parental et l enfant devient complice de l’action du parent le plus généralement en aillant son consentement implicite. L enfant peut aussi être amené au sacrifice, dans l’affaire Elkharrat, la mère n’avait pas hésiter a porter plainte contre son propre fils de 7 ans pour attouchement sexuel envers sa petite sœur et l’avait amener devant le tribunaux devant un juge des enfants. Le jeune fils devint le plus jeune délinquant sexuel de France. Toute cette action n’avait qu’un but, celui de faire porter le chapeau au parent victime. Dans ce cas précis l’ensemble de la famille Elkharrat pourtant religieuse avait porter de grave accusation mensongère envers le parent victime. Les enfants sont donc les principales victimes du syndrome Elkharrat. Même a l’age adulte, les enfants victimes d’une mère ou d’un père Elkharrat ne peuvent se sortir seul de cette relation toxique. Le jeune adulte commencera a comprendre ce qu il a fait et culpabilisera sérieusement.

Le nombre de victime est difficile à répertorier, il y aurait moins de 300 cas par an en France chaque année.
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Message par Dubreuil »

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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Message par Dubreuil »

LA SURDOUANCE


Vous êtes tout le temps en train de réfléchir, de trop penser.
Vos idées fusent.
Créatif, curieux, vous êtes avide de découvertes, d’innovations.
Vous avez un sens aigu de l’observation
Très sensible, émotif, vous réagissez pour un rien.
Ou, au contraire, vous avez l’impression de « taire » vos émotions, d’être coupé de vos sensations corporelles, clivé, de porter un masque pour mieux vous intégrer à votre environnement.
Vous abordez le monde de façon originale, non conformiste ou maladroite et ne savez pas toujours aller à l’essentiel.
Vous vous dénigrez et un sentiment d’imposture vous traverse l’esprit.
Vous ressentez les émotions des autres, vous êtes hyper-empathique et intuitif.
Vous ne supportez pas la hiérarchie, l’autorité.
Vous êtes altruiste.
Vous avez soif de justice.
Vous recherchez les relations authentiques, le lien à l’autre est vital même si vous êtes exigeants.
Votre force de travail est illimité, vous êtes perfectionniste quand le sujet vous intéresse, sinon, au contraire, vous décrochez vite.
Vous utilisez l’humour cinglant.
Trouver du sens à vos missions, votre vie, est nécessaire.
Facilement anxieux, triste, vous avez aussi la capacité de vous émerveiller facilement.
Une impression de vide, d’enfermement vous traverse parfois.
Une grande lucidité vous rend modeste.
Vos sens sont exacerbés.
Vous êtes facilement stimulé et stressé.
Vous êtes parfois dépendant du regard de l’autre.

Sauter du corps à l’âme
Pour certains spécialistes, l’hypersensibilité serait socio-culturelle, dépendrait de l’histoire de vie du patient, pour d’autres, neurologique et héréditaire. Les thèses évoluent en fonction des découvertes en neuro – sciences.
Tout le monde naîtrait avec un potentiel élevé ? Puis, au fur et à mesure du développement, un processus « d’élagage » freinerait le foisonnement neuronal, sauf pour 10 à 15% des personnes. La plupart d’entre nous n’exprimerions qu’une infime partie de nos capacités.
L’hypersensible/atypique et le surdoué/zèbre auraient des perceptions intenses, des réactions extrêmes, une pensée systémique, en arborescence : chaque idée donnant naissance à une multitude d’autres, il fonctionnerait par associations d’idées, ce qui le rend très imaginatif, innovant et …difficile à suivre.
Les connexions neuronales seraient plus élevées et plus rapides que chez les « normaux pensants ». L’hypersensible analyserait et synthétiserait un grand nombre de données en même temps.
Il aurait également un déficit de l’inhibition : Il intégrerait les infos sans toutes les trier. Ainsi, il est difficile pour lui de faire des choix ou de hiérarchiser des idées et de se concentrer.
Les neurones miroirs : situées dans le cortex frontal inférieur du cerveau et très proches de la zone du langage, elles sont plus spécifiquement liées à l’empathie et à notre capacité à recevoir, traiter, et interpréter les émotions de nos semblables. Chez l’hypersensible, l’activité serait continue et très présente depuis l’enfance.
L’insula : avez-vous entendu parler de cette petite structure cérébrale, située dans le cortex insulaire, liée au système limbique ? Siège de la conscience, elle concentre la majeure partie de nos pensées, intuitions, sentiments et autres perceptions. Elle serait plus active chez l’hypersensible.
Le cerveau droit : Christel Petitcollin évoque un « câblage neurologique différent ». Alors que les « normaux pensants » traiteraient l’information avec leur cerveau gauche, de manière méthodique, logique et analytique, l’hypersensible, en tous cas le Haut Potentiel, utiliserait plutôt son cerveau droit. Il privilégierait l’information sensorielle, l’intuition et même l’instinct.

En libérant la parole, le corps, la créativité, je vous encourage à :
Assumer vos belles différences et les transformer en atouts.
Retrouver l’estime de vous-même.
Relever des défis pour sortir de votre zone de confort.
Retrouver votre être véritable et vous débarrasser du faux-self.
Renouer avec vos sensations.
Apaiser votre mental, lâcher prise.
Canaliser votre hyper énergie émotionnelle, sensorielle, intellectuelle, physique et en faire une formidable alliée.
Vous reconnecter à vos valeurs, vos immenses talents, identifier ce que vous aimez vraiment afin de le mettre au cœur de votre vie.
Cultiver l’empathie, l’intuition.
Comprendre et interpréter les besoins qui se cachent derrière vos émotions.
Revisiter votre histoire de vie sous l’angle de ce nouvel éclairage.
Travailler sur la culpabilité et la honte d’être compliqué, « trop » et « hyper »…

Des questions zébrées

La douance ne serait-elle pas un mythe, une mode ?
Elle a toujours existé mais aujourd’hui, les personnes à haut potentiel (HP) sont mieux repérées et plus tôt. Le sujet est médiatisé, récupéré peut-être, et du coup, cela fait boule de neige. Beaucoup de livres sortent actuellement. D’un côté, certains spécialistes postulent que le monde évolue vers une plus grande sensibilité, plus de conscience… Nous serions de plus en plus humains ? D’un autre côté, la violence de la société nous fragiliserait et nous rendrait plus à fleur de peau. Il y a un lien à établir, d’ailleurs, entre douance et résilience. L’effet pervers serait de voir dans chaque personne atypique et/ou en souffrance des surdoués. L’amalgame est facile !
Quelles différences entre Haut Potentiel, surdoué, précoce, sur-efficient, zèbre ?
Les définitions changent selon les auteurs mais les nuances sont infimes. Pour faire court : le sur-efficient (terme de Christel Petitcolin) serait un Haut-Potentiel (HP) ou surdoué (en souffrance ou pas). Le zèbre (terme de Jeanne Siaud-Fachin), en quelques sortes, un surdoué atypique (avec une connotation de souffrance). Raymonde Hazan, elle, distingue le Haut Potentiel Intellectuel (HPI) du Haut Potentiel Emotionnel (HPE).

Faut-il se faire tester ?
La démarche est très personnelle. Certains patients se « contentent » de reconnaître leur côté hyper et/ou atypique et de suivre une psychothérapie. Cela suffit à les légitimer. D’autres, au contraire, ont besoin de savoir. Je les oriente dans ce cas vers un psychologue habilité. Parfois, leur première impression est d’être passé à côté de quelque chose, d’où, un sentiment de culpabilité et des frustrations, de la peine ou de la colère. Attention ! Tester simplement le QI est réducteur. La douance ne concerne pas que l’intelligence cognitive, il est nécessaire, à mon avis, de prendre aussi en compte les intelligences relationnelles et émotionnelles. D’où l’importance d’être bien orienté vers le bon praticien.

J’ai l’impression de générer des conflits
Monique de Kermadec, évoquant les surdoués (mais cela peut s’appliquer aux hyper-sensibles), évoque 5 traits de caractère, source de discorde avec l’entourage : divergence des points de vue, excitabilité, sensibilité, clairvoyance et perfectionnisme. Le surdoué peut être considéré comme difficile à vivre, têtu, perturbateur, névrosé, immature. Il semble insatisfait d’une vie pourtant convenable. Il peut être craint pour son entièreté, son esprit de contradiction.

Que faire de mon hyper-empathie ?
Etre conscient de votre fonctionnement est un premier pas. Ensuite, il faut apprendre à mettre la bonne distance entre vous et les autres, discriminer les émotions qui vous appartiennent de celles qui appartiennent à votre entourage, votre famille, vos ancêtres. Ne plus être le sauveur, le thérapeute de vos parents, leur « nourrisson savant » comme disait Ferenczi, par loyauté familiale, pour réparer leurs manques ! Alors, vous pourrez utiliser votre empathie à bon escient.

J’ai peur d’être borderline, bipolaire et même schizophrène !
Chez le Haut-Potentiel, tout est hyper : hyper empathie, hyper sensibilité, hyper-émotivité, hyper-réactivité… Vous avez des (très) hauts et des (très bas), vous pouvez changer d’humeur en deux minutes. C’est le fameux « ascenseur émotionnel ». Mais pas d’amalgame. Si vous êtes reconnu HP, vous n’avez pas de pathologie mais un fonctionnement atypique. Avoir une personnalité véritable et enfouie et une personnalité sociale est pour le HP un mécanisme de défense. C’est sans doute cela qui vous fait penser à la schizophrénie.
Quelle est la différence entre l’introverti et l’hyper-sensible ?
Les hypersensibles ne sont pas obligatoirement introvertis. La plupart des introvertis sont hypersensibles, mais ce n’est pas une règle absolue. Saverio Tomasella explique qu’il « existe des personnes très introverties qui sont coupées de leur sensibilité. Quoiqu’il en soit, du fait des moments fréquents de saturation suite à une période de « sur-stimulation » (puisque la personne très sensible n’a pas de protection), le repos est nécessaire pour se retrouver et se rééquilibrer ».

Je suis dans la sur-adaptation permanente
Pour mettre fin à vos souffrances, au rejet, à la solitude, pour correspondre aux attentes de votre famille et calmer vos angoisses, vous avez mis en place certainement ce mécanisme de défense. Assumer ses différences, c’est ne plus faire semblant, arrêter de se sur-adapter sans cesse. Vous étiez dans la « Persona » comme dit Jung. Maintenant, vous allez enlever votre masque et réaliser que vous pouvez être aimé justement pour vos belles différences, sans être dans le faux-self.

Et si je suis coupé de mes émotions, suis-je autiste ?
Vous vous êtes sans doute coupé de vos émotions pour ne plus souffrir. Cette cuirasse vous a servi à un certain moment à vous protéger. Elle n’est sans doute plus utile aujourd’hui ! Pour sortir de ce fonctionnement autistique (qui n’est pas de l’autisme !) vous pouvez apprendre à renouer avec vos ressentis, écouter votre empathie, vous recentrer. A noter : s’il existe des caractéristiques communes entre l’autisme de haut niveau (type asperger) et la douance, l’autiste n’est pas forcément HP.
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Re: Urgent, c'est le tournant de ma vie

Message par Dubreuil »

UN ENFANT APRES 40 ANS

t après 40 ans, est-ce bien raisonnable ? Ce n’est plus un phénomène exceptionnel, l’âge moyen de la grossesse approche les 30 ans dans notre pays. De plus en plus de femmes sont tentées : près de 40 000 par an contre moins de 10 000 il y a 20 ans. Il y aura même 2 000 femmes de plus de 45 ans qui seront mères en 2018. Quel est le parcours pour obtenir cette grossesse ? Quels sont les risques physiques pour la mère comme pour l’enfant l’enfant ?

Les réponses avec le Pr François Olivennes, obstétricien et spécialiste des traitements de l’infertilité.

PourquoiDocteur : Au cours de votre pratique, quel âge avait la femme la plus âgée au moment de l’accouchement ?
Pr François Olivennes : Quand j’étais interne, j’ai reçu une femme enceinte de 64 ans ; c’était une grossesse spontanée qui n’a pas évolué favorablement chez une femme ménopausée. Il y a des grossesses naturelles très tardives, mais c’est rarissime, et depuis l’existence du don d’ovocytes, qui permet d’utiliser un ovocyte jeune, je crois que le record est de 71 ans en Inde, ce qui à mon avis est atroce.

Quel est l’âge raisonnable à ne pas dépasser ?
Pr François Olivennes : Dans notre pratique de l’assistance médicale à la procréation, avec les ovocytes de la femme, on va jusqu’à 43-44 ans, et si on utilise le don d’ovocytes, je considère que jusqu’à 46-47 ans, c’est raisonnable. Je ne vais pas au-delà de 50 ans, même si j’ai eu des demandes à 54 ans. Aux Etats-Unis, faire une grossesse après 50 ans n’est pas un problème.

N’est-il pas normal que cet âge devienne de plus en plus élevé ?
Pr François Olivennes : Il est frappant de constater que l’espérance de vie de la femme, il y a 150 années, était de 50 ans. Elle pouvait finalement faire des enfants à peu près jusqu’à la fin de sa vie. Aujourd’hui, cette espérance de vie a été quasiment multipliée par deux, mais par contre, la durée de la fertilité n’a pas bougé. Et le problème est là : aujourd’hui, une femme de 40 ans qui ne peut pas faire d’enfant n’a même pas atteint la moitié de son espérance de vie ; elle trouve cela parfaitement injuste. Mais sa fertilité, à partir de 38-40 ans, est faible.

« La femme naît avec un stock d’ovocytes qui est constitué quand le fœtus a 3 mois. »

Pourquoi la fertilité est-elle faible ? Est-ce parce que la femme a moins d’ovules, d’œufs, disponibles ?
Pr François Olivennes : Il y a une énorme différence entre l’homme et la femme. L’homme fabrique des spermatozoïdes toute sa vie, jusqu’à sa mort. La femme naît avec un stock qui est constitué quand le fœtus a 3 mois.
Quand elle a 40 ans, ses ovocytes ont donc 40 ans. Ils sont moins nombreux, et surtout vieillissants, même si c’est choquant à dire. Il existe également des causes extérieures : certaines chimiothérapies peuvent détruire les ovaires. Le tabac est un poison de l’ovocyte, les femmes qui fument sont ménopausées 2 à 3 ans plus tôt en moyenne que celles qui ne fument pas.
Quel est le chiffre qui l’exprime ?
Pr François Olivennes: Selon un épidémiologiste français, Léridon, a montré qu’une femme de 40 ans qui n’a pas de problème, en un an elle a à peu près 35-45% de chances d’être enceinte. Le problème est que les femmes qui n’y parviennent pas se dirigent vers nous spécialistes, or nous n’y parvenons pas non plus car les techniques d’assistance à la procréation fonctionnent mal après 40 ans. C’est un leurre de croire qu’une FIV va fonctionner si l’on n’y arrive pas. La courbe de réussite d’une FIV suit celle de chances d’avoir spontanément un enfant. On pense qu’au-delà de 40 ans les traitements d’infertilité fonctionnent dans 30% des cas.

Peut-on compter le nombre d’œufs ?
Pr François Olivennes : Tout à fait. Aujourd’hui, depuis 5 à 10 ans, on a beaucoup amélioré cette évaluation avec l’échographie. Un échographiste entraîné avec une bonne machine peut compter, non les follicules de tout le stock, mais les follicules qui, chaque mois, sortent du stock pour faire le cycle. Il y a une vingtaine de follicules qui sortent chaque mois quand on est jeune, et 5 quand on a 40 ans. Il n’y en a qu’un qui va devenir ovulatoire et arriver à maturation. Un autre moyen permet d’évaluer ce stock : le taux dans le sang de l’hormone anti-müllerienne (AMH) découverte il y a 5 ans. Il donne une idée de ce que l’on appelle la réserve ovarienne et donc de la fertilité de la femme.

L’âge du père entre-t-il en ligne de compte dans la réussite d’une grossesse ?
Pr François Olivennes : L’âge du père entre en ligne de compte, à la fois dans les chances de succès de la fécondation in vitro, et dans le risque de malformation et de maladie chromosomique, mais c’est sans commune mesure avec l’influence de l’âge de la femme qui est l’élément déterminant de la fertilité.
Par contre, ces dernières années, ce sont surtout les hommes qui ont vu leur sperme être altéré par les pesticides et les perturbateurs endocriniens.

« Au-delà de 45 ans, une femme entre dans une zone où la grossesse est dangereuse ».

Y-at-il a un âge limite de la mère, médicalement, pour avoir un enfant ?
Pr François Olivennes : Il n’y a pas d’âge limite, mais au-delà de 45 ans, une femme entre dans une zone où la grossesse est dangereuse, à risque. Le risque n’est pas de 100 %, heureusement, mais des complications peuvent survenir dans 20 ou 30 % des cas. Passé cet âge, on met les femmes en garde. Au-delà de 45 ans, on fait appel le plus souvent à un don d’ovocytes. Cet œuf est donné par une femme jeune, on le féconde avec le mari de la femme de 45 ans et on obtient un embryon que l’on place dans l’utérus de cette femme.

Pouvez-vous vous réfugier derrière la Loi lorsqu’une femme un peu âgée vous consulte ?
Pr François Olivennes : Il n’y a pas de Loi car la Loi de bioéthique a mentionné « en âge de procréer ». Cet été l’Agence de la Biomédecine a constitué un groupe de travail et voudrait réguler l’âge de prise en charge en France. Ceci car ils ont été attaqués par un homme de 62 ans dont la femme a eu besoin d’aller à l’étranger pour faire une FIV. Lui avait suite à un problème congeler son spermatozoïde. L’ABM a dit non vous êtes trop vieux. L’homme a gagné son procès. Nous ne sommes pas à l’abri avec la révision de la Loi d’avoir un âge limite de prise en charge.

« Une femme qui veut faire un enfant après 43 ans doit faire un bilan cardiologique avant toute grossesse. »

Quels sont les risques pour la maman ? Des accouchements plus difficiles…
Pr François Olivennes : On pense qu’au-delà de 40 ans, mais surtout au-delà de 43, 44, 45 ans, il y a plus de complications vasculaires, d’hypertension artérielle, plus de diabète et d’accouchements prématurés ; il y a aussi davantage de complications de l’accouchement même, de césariennes.
Il existe très peu d’études car elles ne sont pas colligées mais on sait très bien que plus l’âge avance plus les risques de complications augmentent. Ce qui est important c’est qu’il n’y a pas 100% de complications. Une femme à qui on annonce 20% de risque d’hypertension majeure voit 80% de chances que sa grossesse se déroule bien.
Il est cependant très important qu’une femme qui veut faire un enfant au-delà de 43, 44 ans fasse un bilan cardiologique avant toute grossesse. Je pense qu’une femme de 45 ans qui est hypertendue, qui a des troubles cardiaques et qui veut faire un enfant, prend un gros risque. Bien suivie, à 40 ans, on peut avoir une grossesse qui se passe très bien. Elle a environ une chance sur deux d’être enceinte naturellement, sans l’aide de la FIV.
Quel est le principal risque pour la maman ?
Pr François Olivennes : C’est surtout l’hypertension artérielle qui entraîne des risques : pour l’enfant, avec des petits poids de naissance et l’hématome rétro-placentaire qui peut provoquer la mort du bébé ; pour la mère aussi avec des accidents vasculaires cérébraux et des embolies.
Il est très important qu’une femme qui veut faire un enfant au-delà de 43, 44 ans fasse un bilan cardiologique avant toute grossesse. Je pense qu’une femme de 45 ans qui est hypertendue, qui a des troubles cardiaques et qui veut faire un enfant, prend un gros risque. Bien suivie, à 40 ans, on peut avoir une grossesse qui se passe très bien. Elle a environ une chance sur deux d’être enceinte naturellement, sans l’aide de la FIV.

Comment diminue la courbe de chance de grossesse naturelle ?
Pr François Olivennes : A 36, 37 ans, la fertilité de la femme commence à diminuer. A 40, elle diminue nettement, et à 42, très nettement. Une femme de 30 ans a 80 % de chances d’avoir un bébé, et à 40 ans, elle n’en a plus que 40 à 45 %.
Mais il y a une énorme variation d’une femme à l’autre. Si on prend l’extrême, à la ménopause, il n’y a plus du tout de possibilités ; physiologiquement, elle survient entre 40 et 60 ans. Il y a des femmes ménopausées à 40 ans, d’autres le sont à 60 ans. Comme l’infertilité survient 10 ans avant la ménopause, on peut donc imaginer qu’il y a des femmes infertiles dès 30 ans, et que d’autres pourront avoir un bébé à 47, 48 ou 49 ans.

Le risque de trisomie 21 pour l’enfant né d’une mère de 40 ans est-il réel ?
Pr François Olivennes : Tout à fait. Ce risque est de 2,3 % à l’âge de 40 ans, alors qu’il est 10 fois moindre chez une femme plus jeune. Il faut savoir qu’il existe un examen de dépistage de la trisomie qui est proche de la perfection, mais comme pour tout dépistage, on peut passer au travers. Il consiste en une prise de sang, avec le dosage de certains marqueurs, ainsi que d’une mesure de l’épaisseur de la nuque du bébé par une échographie réalisée à la fin du premier trimestre. Quand ces examens laissent penser qu’il y a un risque élevé de trisomie, on réalisait une amniocentèse qui consiste à retirer avec une aiguille un peu de liquide amniotique et à l’analyser. Mais l’amniocentèse comporte un risque de 0,5 % de fausses couches. La démarche, c’est désormais de faire une prise de sang de la mère qui va permettre de détecter des cellules du fœtus qui circulent dans le sang maternel. Avec cette nouvelle méthode, l’amniocentèse n’est plus nécessaire.

Après 40 ans, quand une femme doit-elle aller voir un spécialiste de l’infertilité comme vous ?
Pr François Olivennes : AAu bout de six mois, en ayant une vie sexuelle régulière. Parce qu’il faut rappeler quand même que pour avoir une grossesse, il faut faire l’amour. Si on le fait une fois par semaine, on a 15 % de chances d’avoir un enfant au bout d’un an, si on fait l’amour tous les jours, ce taux monte à 80 %, quand tout va bien.
La femme étant fertile une journée par mois, on peut aussi utiliser des petits tests d’ovulation disponibles en pharmacie, malheureusement non remboursés, mais très efficaces. Il faut aussi savoir que l’obésité et le tabagisme diminuent la fertilité. Le tabac est un très fort toxique pour la fertilité, les femmes fumeuses sont ménopausées 2 ou 3 ans avant celles qui ne fument pas.

Que faut-il faire s’il n’y a pas de grossesse après six mois ?
Pr François Olivennes : Si la femme a 40 ans, il faut faire le bilan classique. Vérifier que le sperme est normal, que les trompes de la femme sont normales, et le point le plus important, vérifier la réserve ovarienne. Comment fonctionnent ses ovaires à 40 ans ? Est-ce qu’elle se situe dans la tranche des femmes de 40 ans qui ont la chance d’avoir des ovaires tout à fait bien, ou au contraire, très mal, ou, ce qui est le cas le plus fréquent, au milieu des deux, c’est-à-dire avec une baisse de fertilité, mais non rédhibitoire.
Ensuite, le plus simple est de faire une stimulation ovarienne, parce qu’un cycle normal, c’est un seul follicule qui ovule. Avec une stimulation, on va en avoir 2 ou 3, on va multiplier les chances par 2 ou 3. On stimule avec des hormones en injection, qui peuvent provoquer de la rétention d’eau ou faire un peu grossir. On va surveiller la stimulation, et quand on va détecter que c’est la période idéale, si le sperme est normal, on va leur conseiller d’avoir des rapports programmés ; ce n’est pas très romantique, mais efficace.
S’il y a un petit problème de sperme, on peut passer à la phase suivante qui est l’insémination en plus de la stimulation. On va prendre les meilleurs spermatozoïdes et on va les déposer directement dans l’utérus. Si les ovaires fonctionnent bien et si tous ces traitements plus simples ont échoué, on peut passer à la fécondation in vitro, où on va prendre les ovocytes de la femme, prendre le sperme de l’homme, les mettre ensemble, obtenir des embryons, puis les remettre dans l’utérus de la femme.

« Les résultats de la FIV sont à 30 ans de 40 % de grossesses et à 40 ans, seulement 15 %. »

La fécondation in vitro donne-t-elle de bons résultats ?
Pr François Olivennes : La fécondation in vitro marche bien, mais pas pour les femmes de 40 ans, c’est le problème. Aujourd’hui, le public a tendance à se dire: « Pas de problème, j’attends 40 ans, et là, si cela ne va pas, je ferai une FIV ». Mais les résultats de la FIV sont à 30 ans de 40 % de grossesses et à 40 ans, seulement 15 %. Car la FIV ne permet pas de répondre au problème de qualité des ovocytes.
Un ovule âgé réagit moins bien à la stimulation ?
Pr François Olivennes: Non, un ovule âgé expose à beaucoup plus d’anomalies chromosomiques chez l’embryon. Cela a été prouvé depuis 4-5 ans puisqu’il y a des pays qui ont le droit de faire l’analyse complète de tous les chromosomes de l’embryon. Vers 43 ans il peut y avoir près de 90% des embryons qui sont anormaux chromosomiquement. Ce qui a également été montré c’est que même lorsqu’on met un embryon normal à un utérus même pas un sur deux survit s’accroche. Il y a donc d’autres facteurs qui gênent l’embryon. L’embryon est la clef du succès.

Quand cela ne fonctionne pas, il y a le don d’ovocytes. Le conseillez-vous ?
Pr François Olivennes : Je suis favorable au don d’ovocytes. Parce que quand une femme se trouve à 40 ans sans enfant, quelles sont ses solutions si la FIV ne marche pas ? Pour un couple dont la femme a plus de 40 ans et qui ne parvient pas à procréer, je leur dis qu’ils ont trois solutions : vivre sans enfants, adopter un enfant, faire un don d’ovocytes qui permettra à la dame de porter la grossesse et au monsieur d’être le père génétique. Pour un couple qui est déjà dans une démarche d’aide à la procréation je pense qu’ils acceptent assez facilement le don d’ovocytes. Je vois énormément de dons d’ovocytes, dans mon cabinet j’en fais entre 60 et 100 par en mais pas en France. En France c’est légal mais il n’y a pas de donneuse car le don doit être gratuit, principe sacro-saint de médecine en France.
De plus les femmes congèlent de plus en plus leurs ovocytes en pensant que plus tard la démarche de procréation sera plus compliquée, que dites-vous à une jeune femme qui vous consulte ?
Pr François Olivennes: Je leur dis que c’est une bonne idée, je ne comprends pas que la France soit un des derniers pays du monde. Je ne prescris pas la stimulation, car on a pas le droit de prescrire pour un remboursement de la sécurité sociale. Je ne crois pas au fait que tout le monde le fasse car une circulaire très dure du ministère a été émise il y a deux ans. Les femmes vont donc en Espagne et en Belgique. Je ne connais pas les frais de conservation, la technique coûte 4 000 euros.
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*** Pas de consultation via internet, ni d'appel téléphonique, ni de mail. Merci de votre compréhension.

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Message par Dubreuil »

ENCEPHALOPATHIE DE GAYET WERNICKE AVEC SYNDROME DE KORSAKOFF

" Le chirurgien ne veut pas reconnaître son erreur pour une vitamine à 3,80€ en pharmacie, pour ça, j’ai subit un coma, à mon réveil, plus de mémoire à court terme même long terme, marcher c’etait pas possible, alors je trouve vraiment honteux par contre mon neurologue lui a reconnu l’erreur médical. Pour une vitamine B1 j’ai eu les yeux paralysés, je ne savais plus compter correctement ni dire l’alphabet, je me perdais dans mon village ou j’ai vécu plus de 20 ans. "

L'encéphalopathie de Gayet-Wernicke ( EW ) est une complication neuropsychiatrique aiguë secondaire à une carence en thiamine (vitamine B1), fréquemment rencontrée chez les grands consommateurs d'alcool.
Le diagnostic est clinique mais la triade classique " confusion, ataxie et ophtalmoplégie " ( vos symptômes) n'est présente que chez 10% des patients.
Le plus souvent, l'EW se manifeste par un état confusionnel aspécifique, facilement masqué par une intoxication alcoolique aiguë, un sevrage ou un traumatisme crânien compliqué.
Un traitement de thiamine à haute dose par voie intraveineuse doit être entrepris dès qu'un diagnostic présomptif d'EW est posé.
Une administration parentérale préventive de thiamine devrait être proposée à tous les patients connus pour un problème d'alcool présentant un

Dans la chirurgie de l'obésité, selon la technique utilisée, la chirurgie bariatrique implique des apports en vitamines moindres et/ou une diminution de leur assimilation. C’est pourquoi les médecins prescrivent à vie un complément multivitaminé4. Des cas de carence en vitamine B1 ont été rapportés chez des personnes qui ne prenaient pas leurs compléments, avec parfois des séquelles neurologiques irréversibles (troubles de la marche, de la mémoire…)
La thiamine peut être altérée par des thiaminases, enzymes présentes dans les crucifères (différents choux, navets…) et certains poissons crus, qui sont toutefois inactivées par la cuisson1. Mais son assimilation est réduite en cas de consommation excessive d’alcool ou d’usage prolongé de médicaments anti-acides (prescrits en cas de reflux gastro-oesophagien ou d’ulcère de l’estomac, voire chirurgie bariatrique )
La carence en vitamine B1 est une conséquence de l’alcoolisme chronique, liée à une diminution de l’apport et de l’assimilation, une augmentation du besoin et une activation dans le foie réduite. Elle doit être corrigée le plus tôt possible, de manière à prévenir les complications neurologiques et psychiatriques : l’ encéphalopathie de Gayet-Wernicke (qui se traduit par de la confusion, des difficultés à marcher, des troubles de la mémoire) et le syndrome de Korsakoff (à l’origine de troubles mentaux)
Ce qui voudrait dire, que c'est uniquement les médicaments anti-acides prescrits au moment de votre intervention qui seraient responsables de votre encéphalopathie de Gayet-Wernicke ? C'est ce que " votre avocat défend " ?
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Message par Dubreuil »

LE SYNDROME ELKHARRAT

Le syndrome Elkharrat est une évolution moderne du syndrome de Médée. Il s agit d’un ensemble de manœuvre visant a exclure un autre parent et de le supprimer non pas physiquement mais moralement de l’existence de ses propres enfants.

Le syndrome Elkharrat se développe généralement après une séparation ou un divorce. Il résulte d’une séparation très conflictuel ou le conjoint souhaite punir son ex mari ou ex épouse. Il utilise la justice et son enfant pour se venger, deuil sadique d’amour. Dans la majorité des cas qui ont développé le syndrome Elkharrat, sont des pères ou une mères n aillant pas réussi a refaire sa vie ou n en n aillant pas l envie de le faire et qui utilisent ses enfants pour se venger, deuil sadique d’amour.

De part nature, le parent qui est atteint du syndrome Elkharrat a la garde de ses enfants ce qui lui permet de pouvoir ajouter des dimensions psychopathologiques importantes et peut alors associer le syndrome d’aliénation parentale.

Le syndrome d’Elkharrat résulte d’une action destructive très grave avec impact négatif important pour les enfants et l’autre parent. Dans de nombreux cas, l’enfant est alors transformé en enfant soldat piloté par le parent et dans le seul but de détruire l’autre parent.

Le parent destructeur agit souvent avec des alliés qui sont souvent membre de sa propre famille qui eux même déteste copieusement le parent victime. Il arrive parfois que des médecins, des assistantes sociales ou des associations de victimes de violence conjugale soient eux aussi complices malgré eux. Le complexe Elkharrat est l’envie caractérisé par une haine prononcée envers son ex mari ou concubin. Ainsi priver l’homme de sa descendance serait en réalité l’intention de le priver de sa puissance (pénis) et donc de l émasculer. Le mode opérationnel est le même que pour le pervers narcissique c est a dire l’isolement de l’enfant, le parent atteint du syndrome Elkharrat coupe tout d’abord tout lien possible entre le parent victime et ses propres enfants, refus de communication téléphonique, non représentation d’enfant, refus d’informer le parent de la vie de ses enfants. Le parent Elkharrat souhaite remplacer le père de ses enfants par son propre père c’est a dire le grand père de l’enfant. En plus de ces actes, le parent Elkharrat utilise toutes sortes d’action pour décourager l’autre parent comme par exemple une multitude de procédure judiciaire et surtout un ensemble de stratagème malhonnête visant a gagner du temps et ainsi rendre ses enfants complètement étranger de l’autre parent. Le parent qui souffre du syndrome Elkharrat et qui fait tout pour priver l’autre parent sont en fait habités par le sentiment d’être des justiciers. Ils pensent eux même être victime de cela (l’effet miroir) et pour justifier son action, le parent aura tendance a avoir un trouble de la paranoïa en accusant l’autre parent de le suivre, de pourrir sa vie, de hacker ses emails ou des ses comptes facebook écoute téléphonique etc.. (paranoïa narcissique). Le parent Elkharrat se prétendra toujours comme une victime et même face a l’évidence, elle défendra ses actions par la légitime défense.

Pour les enfants ?

Pour les enfants qui vivent avec un parent qui souffre du syndrome Elkharrat, il s agit d’un conflit de loyauté sur le quel ils sont pris en otage comme pour le syndrome d aliénation parental et l enfant devient complice de l’action du parent le plus généralement en aillant son consentement implicite. L enfant peut aussi être amené au sacrifice, dans l’affaire Elkharrat, la mère n’avait pas hésiter a porter plainte contre son propre fils de 7 ans pour attouchement sexuel envers sa petite sœur et l’avait amener devant le tribunaux devant un juge des enfants. Le jeune fils devint le plus jeune délinquant sexuel de France. Toute cette action n’avait qu’un but, celui de faire porter le chapeau au parent victime. Dans ce cas précis l’ensemble de la famille Elkharrat pourtant religieuse avait porter de grave accusation mensongère envers le parent victime. Les enfants sont donc les principales victimes du syndrome Elkharrat. Même a l’age adulte, les enfants victimes d’une mère ou d’un père Elkharrat ne peuvent se sortir seul de cette relation toxique. Le jeune adulte commencera a comprendre ce qu il a fait et culpabilisera sérieusement.

Le nombre de victime est difficile à répertorier, il y aurait moins de 300 cas par an en France chaque anné
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